EspaceRezo

Astuces, utilitaires, tutoriels, jeux, vidéos… que du bon pour apprendre et se divertir !

Affichage des articles publiés par JClaude

Certains vont se demander ce que représente cet attroupement de dessins, d’autres auront vite compris qu’il s’agit d’un rébus.

Petite minute pédagogique : d’où vient le mot Rébus ?

Tout d’abord une explication fournie par le site du savoir Wikipedia : “Le rébus est un jeu qui consiste à créer une suite de plusieurs dessins qui, une fois interprétés, donnent les syllabes devant permettre de découvrir une phrase ou un mot.”

Et maintenant, COCORICO ! Wikipédia nous précise : “Le mot “rébus” vient de France. A une certaine époque, des clercs de notaires picards ont donné des spectacles sarcastiques en posant des devinettes sous forme d’images. Ils les appelaient De rebus quae geruntur, ce qui signifie en latin: “A propos de ce qui se passe”.”

Cela dit, passons à l’objet de mon billet. J’ai découvert un site qui propose un moteur à fabriquer des rébus, rien que ça ! Dans une fenêtre on rentre une phrase, par exemple “J’adore espacerezo.fr” et on l’obtient instantanément les dessins que vous voyez ci-dessus.

Sur cette page, le mystère du moteur utilisé est expliqué en détail, de la “phonétisation” des mots à leur concrétisation picturale. Vous constaterez que ce n’est pas une mince affaire.

Et pour vous essayer, rendez-vous sur rebus-o-matic.com.

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Ce n’est pas un scoop, Google a annoncé depuis octobre 2010, plancher sur une voiture sans pilote. La technologie est, selon Google, assez avancée pour permettre cette prouesse.

En effet, les six Toyota Prius et l‘Audi TT équipés d’un dispositif très lourd comprenant des tas de capteurs et caméras couplées à des GPS, ont déjà parcouru 225 000 km sans anicroche. Les deux cas connus et déclarés concerne un cycliste ayant grillé un feu rouge qui a nécessité au conducteur de reprendre la main et une voiture tierce (avec chauffeur…) qui est rentré à l’arrière de la Google-car.

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L’expérience peut donc être qualifiée de concluante et c’est sur cette certitude concernant la sécurité et la fiabilité qu’un représentant du site Search Engine Land a testé la Google car.

Afin de faire profiter les visiteurs de son site, l’expérience a été filmée. J’ai personnellement sélectionné la vidéo ci-dessus pour les raisons suivantes : la peur non feinte caractérisée par des cris de frayeur est communicative ; mieux que la bande-son des “Dents de la mer”, on a aussi peur que lui. Mais surtout cette peur-panique génèrera en vous un fou-rire immanquable.

Je peux vous dire que si l’annonce de cette expérience en octobre 2010 ne m’avait pas marqué, cette vidéo me laissera un souvenir inoubliable :-D .

Merci à 20minutes.fr pour avoir relayé cet événement.

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La réputation d’Apple n’est plus à faire concernant la qualité de ses produits : tous sont “classe” avec une fabrication et un choix des composants excellents et tous sont “cher”. Comme on dit chez nous : du mauvais, Apple sait pas faire ! Et cela se paye. J’y vois personnellement une forme de grande honnêteté vis-à-vis de ses clients.

Mais une autre qualité, non des moindres et sûrement la plus étonnante commence à habiter la société de Cupertino (Californie), celle de fabriquer les produits les moins chers du marché. A qualité égale, il va de soi.

Depuis quelques temps, j’avais remarqué, notamment après la sortie de l’iPad (notre photo) que les fabricants avaient peine à sortir un produit aussi bon et moins cher. Certes moins cher, il en existe mais d’une qualité désastreuse et par commisération pour ces fabricants, je tairai leur nom. Ensuite Samsung a sorti une tablette qui tient enfin la route et à un prix similaire. Mais avec un écran de 7 pouces seulement : la Galaxy Tab.

Force est de constater que l’entreprise s’avère délicate voire… impossible ?

Il faudra attendre le Mobile World Congress de Barcelone, près de un an après la sortie de l’iPad, pour voir apparaître des tablettes 10 pouces dignes de rivaliser avec la tablette d’Apple. Par exemple la Xoom de Motorola pour laquelle tous les témoignages s’accordent à la positionner devant l’iPad mais… plus chère de 100 euros.

Alors pourquoi n’arrive-t-on pas à faire mieux et moins cher qu’Apple ?

Selon gizmodo.fr, un site spécialisé sur les nouvelles technologies, la question mérite de se poser et Fred, un employé du site, apporte quelques éléments de réponse.

Dans l’article consacré à cette étude, il semble qu’Apple ait pensé l’iPad (en fait ceci est valable pour tous les produits) non seulement de sa conception à sa réalisation mais également depuis la chaîne de fabrication jusqu’à la vente.

Si on examine bien la stratégie d’Apple qui ne cache rien : grâce à sa réputation, la firme s’octroie les meilleurs contrats du marchés pour fabriquer ses appareils auprès des usines asiatiques. Elle possède de plus son propre OS et n’a donc pas de licences à payer à une quelconque société. Son microprocesseur est breveté Apple donc pas de royalties à distribuer. Enfin, la marque à la pomme possède ses propres magasins de vente, les fameux Apple Store dans lesquels on ne trouve que ses produits. Le client qui y rentre ne pourra donc qu’acheter de l’Apple.

Pour terminer cette tour de Babel, Apple a son propre marché d’applications, le fameux App Store, qui lui rapporte, sans rien faire, 30% des revenus apportés par la vente des applications crées par d’autres.

Faut-il conclure que Apple est un requin ? Je préfèrerais le terme génie mais… Bon ou mauvais…?

Pour aller plus loin, je vous conseille vivement la lecture de l’article de gizmodo.fr.

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Doom… DOOM… Comment ne pas être nostalgique à l’énoncé de ce titre ravageur produit par Id Software ? Ah cette lutte sans merci contre des monstres à coups de poings assommants, tirs de pistolet, de mitraillette, bazooka et autre BFG dont la décence m’interdit de traduire cette abréviation.

Doom, ce premier vrai jeu pour ordinateur sorti en 1993, qui nous faisait défiler dans des couloirs infinis en 3D subjective pour sauver la planète, continue de faire rêver.

Doom est sûrement le jeu le plus porté pour être joué sur n’importe quelle plateforme. Il manquait peut-être le portage sur calculatrice… Eh bien c’est fait !

Dj_O, un membre du site Omnigaga a porté le jeu sur une calculatrice de marque Texas Instrument modèle Nspire. Ce qui signifie au passage, que ces calculatrices sont plus puissantes que mon 1er ordinateur (?!). En l’occurrence il s’agissait d’un PC 486SL sur lequel j’avais dû monter la RAM à 8 Mo pour pouvoir jouer à Doom !

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Sur la vidéo ci-dessus vous pourrez vous rendre compte de la prouesse. Bien sûr la couleur est absente en raison des spécificités matérielles de la machine mais dès l’affichage des premières images, les sensations sont de retour. On repart comme un sauvage dans l’exploration des couloirs à la recherche du cacodémon.

Malheureusement, le programmeur prévient, au bout de 30 secondes, ça freeze. Sûrement par manque de mémoire RAM, comme je l’ai évoqué plus haut, même si un autre membre du forum annonce qu’il a déjà joué pendant 10 minutes. L’espoir est donc là et les Bruce Willis qui sommeillent en nous vont bientôt reprendre du service :-D .

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Sony, comme tous les constructeurs d’appareils informatiques est “victime” du piratage. La cible principale qui fait le succès  de ses consoles depuis son origine, est la Playstation. Mais trop c’est trop et loin d’abandonner le combat, la société TTK, son nom originel pour Tokyo Tsushin Kogyo (petite info pédagogique :-D ) a mis au point un détecteur de PS3 piratées sur son PSN.

Le PSN qui signifie PlayStation Network est un espace réseau créé en 2006 qui donne accès aux propriétaires de PS à plusieurs services dont le plus convoité : le jeu en ligne. Le système anti piratage de Sony bannit de la PSN toute PS3 piratée détectée. De fait, il semble que Sony ait mis le doigt où ça fait mal car les pirates ont aussitôt réagi !

Ceux-ci contre-attaquent et viennent de mettre au point un système logiciel qui permet d‘intercepter les connexions vers les serveurs du PSN.  Le virus analyse les données et renvoie vers les serveurs l’ID (identité) des PS3 saines revue et corrigée par les bons services dudit virus.

Vous l’aurez compris, d’un côté Sony interdit les PS3 piratées, de l’autre les pirates interdisent les PS3 non piratées, résultat : le PSN doit être plus proche du désert du Sahara que de la Big Apple Manhattan. Ca mérite bien un gros LOL non ? :-D

Evidemment, feuilleton à suivre

Information trouvée sur zataz.com.

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C’est ce que tend à démontrer l’équipe de Tom’s Hardware en soumettant à une véritable torture un pauvre disque dur de type SSD (pour Solid-State Drive).

Avant de commencer la description du supplice, mettons au point l’appellation : on ne dit plus disque mais “Espace de stockage à mémoire flash de type SSD”. Évidemment on peut faire plus court et appeler ce nouvel élément “lecteur SSD” ou SSD tout court :-D .

Une rumeur née en même temps que la sortie des premiers SSD, hors de prix soi-dit en passant, décrivait la fragilité de ce type de lecteur à mémoire flash. Etait en cause le nombre limité de cycles lecture-écriture qui, selon la technologie adoptée SLC (Single Level Cell) ou MLC (Multi Level Cell), divise encore par dix cette durée de vie réputée si courte.

Pour ne pas vous perdre dans les différentes techniques utilisées pour la fabrication des SSD, je vous renvoie sur le site de notre encyclopédie mondiale : Wikipedia.

Sachez toutefois que la technologie MLC permettant de stocker plusieurs informations élémentaires (bits) sur une même cellule, a logiquement la durée de vie la plus courte. Et c’est un SSD utilisant cette technique qui sert de support à l’expérience dont je vous parle.

Les bourreaux de Tom’s H. ont donc choisi un SSD, je cite, “Falcon de 128 Go, qui utilise un contrôleur Indilinx et de la mémoire MLC Samsung donnée à ~10 000 écritures (K9HCG08UIM)“. Voilà pour les caractéristiques du condamné.

Le principe de la torture infligée est d’écrire et d’effacer 1 Go de données de manière aléatoire, 24h/24, 7 jours/7, jusqu’à ce que mort s’en suive.

Eh bien l’expérience, commencée il y a deux mois, continue son petit bout de chemin. Le SSD-martyr n’a pas encore rendu l’âme malgré les 300 To écrits et effacés et les plus de 5000 cycles de lecture-écriture subits. N’oubliez pas que ce SSD est donné pour ~10 000 cycles. Les conclusions pessimistes prennent depuis une autre direction.

D’ailleurs les testeurs, par la voix de l’auteur de l’article Pierre Dandumont, martèlent depuis le début “la durée de vie est pour nous un faux problème“. Force est maintenant de les croire et c’est avec soulagement que dorénavant nous pourrons nous aussi profiter des superbes performances de ces nouveaux disques durs. D’autant que les prix ont bien chuté depuis.

Suivre le test sur Tom’s Hardware.

Vous noterez que le lien ci-dessus vous oriente sur une page qui titre entre autre “en 34 nm, il serait mort” et au bas de l’article un lien qui titre “”en 25 nm, il serait mort” tout simplement parce que plus la cellule est petite et moins elle offre de matière d’usure.

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Jessie et Reanin, deux jolies jeunes filles ont voulu en avoir le cœur net : les hommes lorgnent-ils tous leurs fesses lorsqu’elles marchent dans la rue ?

Quelle drôle de question… Il en est encore qui doutent ? :-D

Ces deux copines ont donc décidé de mettre la technologie informatique de leur côté, plus précisément sur le côté arrière, au milieu du point de mire des regards salaces des hommes. Pour ce faire, une d’elles a cousu au milieu de la partie arrière de son pantalon, au niveau du popotin, une mini caméra portative et le résultat est… sans surprise !

Ou plutôt si ! Car même d’autres femmes et un “Jésus Christ” louchent vers le même endroit.

Pour information, cette vidéo a été vue, au moment ou j’écris, plus de 4 millions de fois… sans surprise !

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Dans notre monde actuel dominé par l’Informatique, il est des sigles dont on entend parler mais dont la signification reste un mystère. J’ai ressenti ce malaise cognitif lorsque j’ai lu l’acronyme NFC sur un forum. Bon sang ! Oui, c’est… c’est quoi au juste ?

Eh bien, habituez-vous à l’entendre car dans un avenir très proche il va faire partie intégrante de notre vie ! Cette technologie va nous suivre partout et elle sera non seulement nécessaire mais indispensable !

De quoi s’agit-il ? La Communication en champ proche est la traduction française de Near Field Communication. Elle utilise des ondes radio sur une très courte distance pour communiquer avec d’autres appareils ; un peu comme les anciens transmetteurs infrarouge que l’on trouvait sur les PDA (Personal device assistant) pour “beamer” des informations de petite capacité comme les cartes de visites ou de petits documents binaires voire des photos de petite taille.

Le NFC va plus loin dans son utilité car ce genre de communication est tout à fait adapté en terme de sécurité pour remplacer les cartes bancaires. Vous savez déjà (vous devez savoir) que l’on peut payer de petits achats simplement en faisant glisser sa carte bancaire sur un petit appareil électronique que la caissière vous tend. Désormais, vous glisserez votre téléphone sur un appareil télé-relié pour vous acquitter de vos achats, pour payer votre passage dans le bus ou le métro, payer sa place de cinéma et plus encore car ce nouveau mode de paiement va se généraliser.

Mais plutôt qu’un long discours, je vous propose de vous rendre sur le site de clubic.com où se trouve une vidéo dans laquelle est clairement expliquée cette nouvelle technique de paiement.

Pour en savoir plus, sachez qu’il existe en France une association chargée de promouvoir le NFC : l’Association Française du Sans Contact Mobile.

Sinon, n’oubliez pas la célèbre encyclopédie en ligne wikipedia.org.

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Une étude, parue semble-t-il le jeudi 3 février 2011 aux Etats-unis (mes recherches ne m’en ont pas appris plus sur cette source), avance que la capacité de stockage informatique actuelle équivaut à peine à moins d’un centième de celle stockée dans l’ADN humain.

Les chiffres de cette étude mystère précisent qu’en 2007 toutes les capacités de stockage réunies se montaient à 295 exaoctets (ajoutez 20 zéros pour obtenir le chiffre complet).

Pour information, l’ADN, l’acide désoxyribonucléique (mais est-il nécessaire de le rappeler puisqu’on l’emploie tous les jours sous cette forme lexicale ?) est une macromolécule formée d’une multitude de molécules qu’il faut correctement appeler nucléotides. Ceux-ci sont constitués, entre autres, d’un élément appelé base azotée.

Il existe 4 bases principales pour coder l’information sous forme de séquences, des séquences qu’on peut comparer avec celle utilisée en Informatique : la base binaire (0 et 1). Si une séquence binaire que nous appellerons Octet correspond à 256 états (2^8) voici ce que donne une séquence quadrinaire (permettez-moi le néologisme) : séquence génétique.

Lorsque l’on voit ce que l’Homme peut faire avec deux bases seulement (0 et 1), imaginez ce que Dame Nature peut faire avec 4 bases !

Mais je n’irai pas plus loin dans mes explications car je n’ai ni les connaissances nécessaires à un tel exposé, ni la justification pour sortir de mon sujet. Bref ! Si les chiffres annoncés par cette étude donnent déjà le tournis, ils forcent l’humilité dès qu’on les compare avec ceux dont la nature nous a dotés.

Pour ceux que je n’ai pas découragés, je vous propose un petit résumé de cette étude, publié sur lesechos.fr et un second sur le même site subtilement nommé : Le vertige des mémoires informatiques.

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De nos jours, tout le monde sait ce qu’est une erreur 404.

Dans le doute, je rappelle qu’on appelle erreur 404 une page Web sur laquelle un lien erroné nous a conduit. En intégrant un code particulier dans toutes les pages de leur site, les administrateurs de site orientent donc leur visiteur sur la fameuse page 404.

Celle-ci, en général, laisse sobrement apparaître le message “Erreur 404” avec plus ou moins d’explications sur l’impasse dans laquelle on se trouve.

Il faut tout de même savoir que cette page 404 est une page Web comme une autre qu’il est tout à fait possible d’enjoliver ou de “customiser” ; mais il semble que le peu d’intérêt que portent les visiteurs à cette page ne suscite pas l’envie des administrateurs à consacrer plus de temps à son “habillage”.

Pourtant quelques administrateurs ont pris le temps de “perdre leur temps” et font preuve d’une grande originalité dans l’habillement aussi bien textuel que pictural de leur page 404.

La page 404 du site de Blizzard, le célèbre développeur de jeux vidéo.

Le site de linternaute.com a eu la bonne idée de répertorier quelques unes des meilleures pages d’erreur 404 du Web et je vous pousse allègrement dans cette galerie d’erreurs.

Vous en trouverez également dans le billet : des pages d’erreur 404 originales.

Enfin, si vous connaissez des erreurs 404 originales et inédites, merci de laisser leurs liens dans les commentaires de ce billet :-D .

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