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WikiLeaks trouvera refuge en France... ou pasIl  y a une semaine, je vous parlais de WikiLeaks, un site qui n’hésite pas, au nom d’une “transparence planétaire”, à  dévoiler des documents top secrets au grand dam des gouvernements  les plus puissants, États-Unis en tête.

Suite à la dernière mise en ligne de milliers de nouveaux documents, Amazon, qui hébergeait le site, a décidé d’expulser le trublion. Officiellement, Amazon affirme que ces documents peuvent mettre en danger la vie de certaines personnes mais l’on se doute que l’hébergeur a surtout subi d’importante pressions de la part du gouvernement américain qui ne plaisante jamais dès que l’on touche à la sécurité du pays.

Du coup, WikiLeaks a cherché un nouvel hébergeur et s’est adressé à OVH, le premier fournisseur français. Ce dernier a accepté WikiLeaks comme n’importe quel autre client, assurant le côté technique de l’hébergement, sans s’intéresser au contenu.

Mais tout se complique quand Eric Besson, notre tout nouveau ministre de l’Économie numérique, s’en mêle et veut faire interdire l’hébergement de Wikileaks en France. Le ministre qui a pour charge “de protéger les libertés numériques demande donc expressément qu’elles soient violées”, comme le souligne malicieusement  numerama.com.

Pris à la gorge, OVH, par l’intermédiaire de son directeur général Octave Klaba, a eu la bonne idée de saisir le juge en référé afin qu’il se prononce sur la légalité ou non de cet hébergement. Un bon point pour OVH qui, et contrairement à Amazon, affirme son engagement pour la liberté d’expression, ou du moins, qui ne se substitue pas au travail de la Justice.

Le juge en référé devrait rendre son verdict dans les heures qui viennent et OVH a affirmé qu’ils appliqueraient la décision immédiatement.

En attendant, WikiLeaks n’est plus joignable que par son IP directe : 46.59.1.2 ou 213.251.145.96.

WikiLeaks fait peur aux gouvernementsCe soir, certains gouvernements risquent de serrer les fesses. En effet, ce sont des millions de documents secrets que le site WikiLeaks est sur le point de diffuser dans les heures qui viennent.

Pour ceux qui ne connaissent pas le site, WikiLeaks “divulgue, de manière anonyme, non identifiable et sécurisée, des documents témoignant d’une réalité sociale et politique, voire militaire, qui nous serait cachée, afin d’assurer une transparence planétaire” (source Wikipedia).

Ce site est une gigantesque épine dans les pieds des pays les plus puissants, États-Unis en tête. Du coup, WikiLeaks s’attire les foudres des puissances gouvernementales. Notez, au passage, que Julien ASSANGE (le fondateur du site) est toujours en cavale et se cache notamment de la CIA… Respect !

Vers 22h30, ce seraient près de 3 millions de documents de toutes sortes émanant des ambassades américaines du monde entier qui seraient diffusés. On y attend du très lourd, de quoi faire surgir de gros scandales. Les pays concernés seraient les États-Unis, l’Italie, la Grande-Bretagne et surtout la France car une bonne partie des documents concerneraient notre pays.

Mais ne vous précipitez pas sur le site ce soir. Il est actuellement HS, et subit sans doute les foudres de tous ceux qui ne veulent pas que ces informations soient étalées au grand jour. Heureusement, grâce aux réseaux sociaux et à quelques sites “relais”, nous devrions obtenir rapidement le contenu des fameux documents.

La “vérité est ailleurs” (F. MULDER) et sur WikiLeaks.

Deux moyens gratuits pour contourner HADOPIJe ne vais pas vous refaire mon fameux couplet sur “HADOPI c’est le mal“. Tout le monde a déjà compris, à part les dirigeants de notre pays, qu’il faut trouver une solution pour que les artistes soient justement rémunérés pour leurs Å“uvres mais que cette solution ne doit pas être mise en place au détriment de nos libertés.

OUI à une solution équitable mais NON au filtrage du Net !

C’est dans ce contexte un peu particulier, avec la mise en route d’HADOPI notamment, que je me pose un cruel dilemme : doit-on présenter des solutions de téléchargement qui contournent la surveillance d’HADOPI ?

D’un côté, c’est certainement un encouragement au piratage mais d’un autre, si les téléchargements diminuent énormément, ce sont tous ceux qui militent pour un filtrage d’Internet qui auront gagné. Et cela, c’est inacceptable. Surtout que ce sont les internautes qui maîtrisent le moins l’outil informatique qui vont se faire avoir, et se faire couper l’ADSL,  par manque de connaissances.

Donc, je vais vous présenter deux moyens pour récupérer des fichiers (légaux bien entendu) sans risquer de vous faire attraper par HADOPI. Il existe, bien entendu, d’autres solutions. Certaines sont valables mais payantes comme les VPN (les gratuits sont vraiment trop limités). Personnellement, mes nombreux essais n’ont porté que sur des moyens totalement gratuits et deux solutions me paraissent, pour l’instant, sortir du lot pour remplacer la bonne vieille mule.

Ce sont :
- StealthNet
- les hébergeurs professionnels de fichiers couplés avec un logiciel de gestion des téléchargements.

Deux moyens gratuits pour contourner HADOPI

Première solution : StealthNet.

C’est un client anonyme et crypté pour le réseau P2P RShare. Concrètement, et pour faire simple, c’est un Emule super protégé qui masque votre identité et les données qui transitent. J’ai réussi à obtenir très facilement des fichiers avec ce programme mais les débits étaient parfois un peu lents à cause du manque de sources et peut-être également à cause de la quantité de travail nécessaire pour crypter/décrypter les données.

Pour l’utiliser, téléchargez le client et installez-le. Utilisez le petit moteur de recherche intégré dans le logiciel pour trouver les fichiers qui vous intéressent. Certains sites proposent des liens mis à jour régulièrement, je vous laisse les découvrir avec votre moteur de recherche favori.

De par son fonctionnement “classique”, les anciens utilisateurs d’Emule ne seront pas dépaysés. Je vois bien StealthNet devenir son remplaçant lorsqu’il aura récupéré une grande partie des utilisateurs du mulet. Plus il y aura d’internautes qui partagent et plus les débits augmenteront.

Deux moyens gratuits pour contourner HADOPI

Seconde solution : utiliser les sites d’hébergement professionnel comme MegaUpload, Rapidshare, Hotfile… avec un programme qui va gérer vos téléchargements.

Personnellement, j’ai de très bons résultats avec JDownloader. Téléchargez-le, il est gratuit, et installez-le. Après quelques mises à jour, il est parfaitement fonctionnel, quoiqu’un peu long à se lancer.

Ensuite, il suffit de repérer les fichiers que vous souhaitez récupérer sur les sites d’hébergement professionnel qui sont nombreux et parfaitement légaux (contrairement à certains fichiers qu’ils hébergent d’ailleurs). Pour cela, il y a deux solutions :
- utiliser un moteur de recherche spécifique qui va fouiller chez ces hébergeurs. Vous en trouverez un tas en tapant “moteurs megaupload rapidshare” dans Google.
- passer par des sites et des forums qui recensent des films, des morceaux de musique, des jeux… Je vous laisse les dénicher sur le Net.

Une fois que vous avez trouvé un lien, et si vous avez JDownloader qui tourne en tâche de fond, il suffit simplement de faire un “copier” sur l’adresse du lien (clic droit + copier) et votre fichier vient se ranger dans l’onglet “Collecteur de liens” du logiciel qui va automatiquement vérifier que celui-ci est bien disponible. Il suffit ensuite de valider le ou les fichiers avec le bouton “Ajouter tous les paquets” et ils viendront se ranger dans la file d’attente de l’onglet “Téléchargement”.

Après on lance les téléchargements (petite icône type “lecture”) et il n’y a plus qu’à regarder les octets arriver dans la colonne “Progression“. JDownloader se charge d’enchaîner les téléchargements car les connexions simultanées sont limitées par les hébergeurs. Le programme se charge également de gérer les captchas sur MegaUpload et Rapidshare : plus besoin de rester devant son ordinateur pour taper les codes de vérification.

C’est la solution de téléchargement que je privilégie en ce moment car les débits sont plutôt bons, surtout en dehors des heures de grosse affluence sur Internet (19h-21h).

Deux moyens gratuits pour contourner HADOPI

Attention tout de même, aucune solution (donc aucune de ces deux là également) ne garantit l’anonymat à 100 %. Mais, actuellement, ces deux méthodes vous permettront  d’échanger des données à l’abri des regards indiscrets des majors et de l’HADOPI.

Si vous connaissez d’autres moyens gratuits et efficaces pour télécharger des données en toute sécurité, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires

Emule : quelques pistes pour plus de sécurité Avant tout, mettons les choses au point : il est impossible d’être complètement invisible lorsque l’on se ballade sur le Net. Il y a toujours une trace de ce que vous faites chez votre fournisseur d’accès. L’utilisation d’un client Emule (ou BitTorent) n’échappe pas à la règle et, au contraire, de nombreuses personnes essaient en permanence d’analyser votre trafic afin de repérer si ce que vous faites est légal. L’objectif de ce billet est de faire la liste des différents moyens que l’on peut mettre en place pour se protéger au maximum. Mon soucis n’est pas spécialement de donner des solutions aux pirates en herbe mais plutôt de permettre à chacun de se ménager un peu de liberté maintenant que la CNIL, anciennement “Commission nationale de l’informatique et des libertés” (puisqu’elle ne fait plus son boulot), nous a lâché.

Voici, en vrac, les manipulations que l’on peut effectuer pour augmenter sa sécurité lorsque l’on utilise Emule :

– utiliser une liste de serveurs “propres” : je vous conseille d’aller faire un tour sur gruk.org.
– ne pas mettre à jour la liste de serveur automatiquement : dans l’onglet “Serveur” des “Préférences”, décocher les cases “Mise à jour…” et/ou inscrire “nolistserv” dans votre pseudo.
– utiliser un “ipfilter” : dans la section “Sécurité”, coller le lien “http://www.bluetack.co.uk/config/nipfilter.dat.gz” dans le champ “Mise à jour à partir d’URL” et cliquer “Charger” pour mettre à jour la liste des IP bloquées (manipulation à faire une fois par semaine environ).
– activer le “brouillage de protocole” dans la section “Sécurité”.
– dans la section “Sécurité”, à la rubrique “Fichiers partagés vu par”, cocher la case “Personne”.
– changer les ports dans le menu “connexion” : les ports classiques 4662 et 4672 sont surveillés. Choisir n’importe quels ports au dessus de 5000 et ne pas oublier de régler son routeur en fonction de ces ports.
– privilégier le réseau kademlia présent dans Emule car il relie directement chaque utilisateur.
éviter de télécharger des fakes : une bonne explication ici.
éviter de télécharger des trucs récents ou à la mode qui sont encore plus surveillés.
– utiliser de PeerGuardian ou un autre programme qui filtre les adresses IP. Cela fait un peu doublon avec ipfilter mais qui peut le plus, peut le moins… Personnellement, je n’utilise plus Peerguardian car je n’arrive plus à mettre à jour automatiquement ses listes d’IP.

Attention, tous ces réglages ne vous rendront pas invisible mais amélioreront sensiblement votre sécurité. Comme je l’ai lu quelque part, ces astuces vous permettront sans doute d’échapper aux “radars fixes” présents sur Internet mais pas aux “mobiles”. Enfin, cette liste provient de mon expérience et de mes recherches sur la question. Elle n’est surement pas la panacée. Si vous avez d’autres suggestions, à part le fameux “la seule sécurité c’est de couper son modem”, merci de nous en faire part dans les commentaires ci-dessous…

Comment surfer anonymement ? Dans l’absolu, il est impossible de surfer totalement anonymement sur Internet. Par contre, il est possible de se protéger au maximum en passant par un ou plusieurs Proxis afin de devenir quasiment indétectable.

Lorsque l’on navigue sur Internet, l’ordinateur utilise une adresse unique, adresse IP, permettant aux serveurs web distants de lui répondre. Pour la plupart des utilisateurs, l’adresse IP est fournie par le fournisseur d’accès à internet et change ou non à chaque nouvelle connexion à Internet. A chaque connexion sur un site distant, celui-ci conserve des logs (fichiers journaux) associant votre adresse IP aux pages consultées. De même, votre fournisseur d’accès garde un fichier journal de vos connexions et permet donc de garder une correspondance entre vous (avec vos coordonnées réelles d’abonné), l’adresse IP et les pages web consultées. Il est quasiment impossible de falsifier son adresse IP, tout en consultant des pages web, car vous ne recevriez pas les pages web délivrées par le site distant (source commentcamarche.net).

L’utilisation d’un proxy permet d’assurer un peu d’anonymat en jouant le rôle d’intermédiaire entre votre ordinateur et le réseau Internet. L’accès aux sites Web ne se fera plus directement. Toutes les requêtes effectuées par votre navigateur passeront par le proxy qui les transmettra au serveur destinataire. De même, les réponses vous seront transmises via ce serveur proxy en toute transparence. Seule l’adresse IP du proxy est utilisée pour échanger les informations avec l’extérieur. Cette solution ne vous rend pas totalement invisible puisque le proxi connait votre véritable adresse IP mais il devient alors beaucoup plus difficile de vous repérer.

Afin d’augmenter encore votre anonymat, vous pouvez utiliser un chaînage de proxys. Cela consiste à se connecter à plusieurs proxys et de les enchaîner avant d’atteindre le site Web. C’est un véritable casse-tête qui donnera de sérieuses migraines à celui qui désirerait vous tracer. N’oubliez pas que l’on est jamais à 100 % anonyme sur Internet. En effet, une simple demande judiciaire peut obliger les hébergeurs de proxy à fournir la totalité de leurs logs ce qui veut dire vos traces. Si vous souhaitez contournez ce dernier point, utilisez des proxys dans différents pays afin de compliquer les démarches administratives. Cependant, à force de vouloir devenir trop anonyme vous devenez louche (source wapiti.enic.fr).

Un logiciel gratuit peut “chaîner” les proxis pour vous. Il s’agit de Tor. Vous trouverez des information et un lien pour le télécharger sur torproject.org. La version portable “Torpark” peut également être utilisée à partir d’une clé USB : à découvrir sur clubic.com.

Enfin, une astuce pourrait permettre de surfer sur un site en restant totalement invisible pour celui-ci en utilisant la page du site stockée dans le cache. La technique est simple et décrite sur zorgloob.com.

Un site qui vous propose de surfer anonymement (un proxy) : merletn.org.
Une liste de proxis qui a l’air mis à jour régulièrement sur liste.proxy.free.fr.