EspaceRezo

Astuces, utilitaires, tutoriels, jeux, vidéos… que du bon pour apprendre et se divertir !

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Allez, un petit jeu pour finir la semaine, cela faisait longtemps…

J’aime toujours ces jeux de type “escape” où il faut s’évader d’un endroit clos. En fouillant dans les décors, on trouve des objets. En les combinant, on résout de petites énigmes qui font partie de la solution globale qui permet de s’échapper.

Il existe des tas de jeux de ce genre mais celui-ci m’a tapé dans l’œil car il est coloré, un peu loufoque, et parce que j’aime bien le dessin. Et puis il n’est pas trop difficile non plus…

Tout se joue à la souris et la musique est désactivable.

Si vous êtes coincés, n’hésitez pas demander un petit coup de main dans les commentaires de ce billet…

Pour les amateurs du genre, j’avais déjà proposé d’autres jeux de type “escape” sur le blog.

Jouez maintenant !

D’autres petits jeux gratuits sur espacejeux.fr.

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tera_logoEn tant que joueur compulsif et impénitent, il m’arrive fréquemment de tomber dans l’enfer du jeu vidéo. Ces périodes durent plus ou moins longtemps selon la qualité, et la durée de vie des jeux.

J’ai par exemple passé pas mal de temps sur Legend of Grimrock puis sur Borderlands 1 puis 2, pour ne citer que les plus récents. Il y a quelques mois, j’ai fait l’erreur d’installer Tera Online sur ma machine :) . Depuis, je passe une bonne partie de mon temps libre sur ce super jeu et je me suis fait plein de nouveaux copains.

Tout d’abord je vais vous présenter rapidement Tera. C’est un jeu de rôle en ligne qui ressemble, pour faire très simple, à World of Warcraft, le plus célèbre des jeux de ce style. Il est développé par Bluehole Studio et est exploité en Europe par Gameforge, un des leaders du secteur.

Comme je suis particulièrement fainéant, et surtout que vous trouverez des présentations très complètes de ce jeu sur Internet, je vais orienter mon propos sur ce qui me branche dans ce jeu.

Tout d’abord, le jeu est vraiment très beau, surtout si vous avez une machine capable de le faire tourner avec toutes les options à fond. Son thème également me convient très bien : médiéval fantastique.

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La présence de nombreuses classes très différentes rend le jeu très riche :

– les prêtres et mystiques soignent et buffent,
– les lanciers et guerriers tankent,
– les archers et sorciers attaquent de loin,
– les pourfendeurs et bersekers font de gros dégâts au corps à corps.

A cela, ajoutez la possibilité de choisir la race de son personnage et de fignoler son apparence et vous serez certain de jouer avec un avatar qui ne ressemble pas aux autres.

Une fois votre personnage créé, vous allez rapidement arriver sur l’île du débutant où vous seront expliquées les ficelles du jeu. Comme dans la majorité des jeux, vous devez rencontrer des personnages (PNJ) qui vous donneront des missions à remplir afin de gagner des points d’expérience. Ces points permettent de changer de niveaux. Il y en a 60 pour l’instant.

A chaque niveau, vous débloquez de nouvelles compétences et de nouveaux sorts. Un système de glyphes à acheter, un peu long à expliquer ici, permet d’améliorer certaines caractéristiques de votre personnage et de les adapter à votre façon de jouer.

Personnellement, j’ai trouvé le début un peu barbant parfois car j’avais choisi de jouer seul pour découvrir le jeu tranquillement. Et puis je ne pensais pas y rester scotché. Heureusement, au fil de la progression, vous devez vous mesurer à des bestioles plus solides. Il faut alors se grouper avec d’autres joueurs (maximum 5) pour remplir la quête (on les appelle Q5). L’équipe doit être équilibrée (tank, healer, dps) pour vaincre.

Dans le même genre, l’aventure est parsemée d’instances, des donjons, qui changent de l’ordinaire et dans lesquels il vaut mieux être bien accompagnés. Bien entendu, c’est dans ces donjons, ou en éliminant les plus gros monstres, que l’on gagne le plus de sous et surtout, que l’on “droppe” le plus d’objets pour s’équiper.

Personnellement, j’ai dû mettre un peu plus d’un mois pour passer 60. D’autres vont nettement plus vite (quelques jours) en utilisant des potions d’XP fournis aux abonnés ou à ceux qui lâchent des euros. Ça va donc relativement vite et c’est tant mieux car une grande partie de l’intérêt de ce jeu se révèle au niveau 60 avec l’accès aux Nexus (sorte de batailles géantes contre des monstres), l’accès aux champs de bataille PVP, et l’ouverture de donjons très difficiles (Kelsaïk, Corpus Argon et Manaya par exemple).

Pour résumer, jusqu’au niveau 60, c’est la course à l’XP. Après 60 c’est la recherche du meilleur équipement possible pour rentrer puis tenir le coup dans les gros donjons.

Venons en au “cash shop“. Comme vous le savez, je suis particulièrement radin et je n’aime pas payer d’abonnement mensuel, surtout que je ne sais jamais trop à l’avance si je vais avoir beaucoup de temps pour jouer. Et bien je peux vous rassurer : sans abonnement, on peut très bien jouer à Tera. Vous ne serez pas pénalisé au niveau de votre progression ou bridé comme dans d’autres jeux. Vous irez un peu moins vite dans votre leveling mais vous arriverez au même point que ceux qui payent.

Enfin, je vous conseille vivement d’intégrer rapidement une guilde afin de bénéficier des conseils des vétérans. Un haut level peut aussi débarquer et vous finir quelques Q5 pour accélérer votre progression vers le fameux niveau 60. L’utilisation d’un logiciel de communication vocale, de type Teamspeak ou Mumble est alors fortement conseillé.

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Pour conclure, je dirai que Tera est un super jeu, surtout pour du gratuit. J’y ai rencontré des joueurs très sympas avec qui je prends du plaisir à discuter tout en jouant. Si vous décidez de franchir le pas, ou si vous êtes déjà dans le jeu, n’hésitez pas à me le signaler dans les commentaires. Je pourrai peut-être vous donner un petit coup de main

Le jeu est à découvrir sur tera-europe.com.

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caisse-a-outilsUne bonne nouvelle est tombée hier soir : EspaceRezo vient de réintégrer son serveur d’origine ! C’est la fin de l’angoisse et surtout la fin de plusieurs semaines de recherches et d’essais en tous genres pour moi.

En toute honnêteté, après avoir tenté un nombres impressionnants de réglages, en vain, je pensais vraiment être arrivé à la fin de l’histoire et je m’apprêtais à baisser les bras lorsque j’ai rédigé le billet pour vous expliquer la situation.

Grâce aux nombreuses pistes que certains d’entre vous ont pris la peine de m’indiquer, mais aussi grâce aux techniciens d’Infomaniak (qui héberge le blog), j’ai réussi à trouver des réglages satisfaisants et à faire baisser la charge du serveur sur lequel il est installé. C’est principalement l’exclusion du moteur de recherche Bing qui a eu le plus d’effet positif (même si je vais tenter quelques réglages supplémentaires pour le laisser passer un tout petit peu : indexation oblige).

J’ai même ré-ouvert le Forum dans la foulée puisque tous les voyants sont désormais au vert.

Tout est donc rentré dans l’ordre !

Merci à tous ceux qui ont pris la peine de poster des messages de soutien et merci aux rédacteurs habituels (KiNZo, Joss871 et Yann) qui ont assuré quelques billets pour me soulager.

Je vous rappelle que vous pouvez vous aussi intervenir directement sur le blog en me proposant vos billets par mail ou sur le Forum. Je me ferai un plaisir de les publier. Par moment, l’inspiration (et la motivation) me fuit et je ne suis pas contre un peu d’aide

Donc, l’aventure EspaceRezo continue…

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Shatterhand” est un film de James Bond réalisé entièrement par des amateurs et des passionnés. Il n’y a aucun pro dans l’équipe. Il dure 50 minutes.

Il m’a été chaudement recommandé par Alex007 qui est également membre de l’équipe “EspaceRezo” et qui s’occupe plus particulièrement d’alimenter EspaceCiné. Mais surtout, il s’avère qu’Alex007 (je comprends mieux son pseudo maintenant), faisant partie du Club James Bond France, a eu la chance de tourner dans ce court métrage (et non ce n’est pas lui James Bond :wink: )…

Rapidement le pitch : suite à la mort de l’agent Hannes Oberhauser qui fut son instructeur de haute montagne, James Bond se lance à la poursuite de son assassin, le major Dexter Smythe. Bond le retrouve et le major lui communique des informations sur Blofeld. En guise de remerciement, il lui offre une mort honorable. L’ennemi juré de Bond serait mort au Japon dans un mystérieux jardin dont on ne revient pas, tenu par son étrange propriétaire, le docteur Guntram Shatterhand. Bond se rend donc au Japon afin d’élucider cette énigme.

Le projet Shatterhand voit le jour suite à l’engouement suscité par un précédent projet de court métrage : “Shamelady” (sortie en 2007 et que vous pouvez visionner ici). La même équipe a décidé de se relancer dans la production d’une nouvelle aventure de 007.

Le scénario de ce nouveau film hommage a été écrit par Eric Saussine en collaboration étroite avec Pierre Rodiac et Fred Remy. Après divers petits tournages, et une longue période post-production, il sort en décembre 2012, pour les 50 ans de James Bond au cinéma.

Cette nouvelle production ambitieuse est destinée à une large diffusion sur Internet et dans les conventions. Elle n’a bien entendu aucun objectif lucratif et se veut juste un divertissement pour les fans.

J’ai téléchargé et visionné ce court métrage hier soir. J’ai passé un très bon moment. Les acteurs sont crédibles et les décors superbes. Je mettrai simplement un petit bémol sur les effets spéciaux et les scènes de combat. Mais pour des amateurs, le rendu est vraiment impressionnant.

D’ailleurs voici le film :

Image de prévisualisation YouTube

Je précise que le film est en anglais, car il est destiné à être projeté dans des conventions James Bond aux USA, en Angleterre, en Australie… Les sous-titres en français sont téléchargeables. Il suffit ensuite de mettre le fichier “film” et le fichier “sous-titres” dans un même dossier. Les sous-titres se mettront automatiquement en place au fur et à mesure du film.

Enfin, je vous propose un bêtisier de 5 minutes qui est lui entièrement en français :

Image de prévisualisation YouTube

Bon film !

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La dernière fois que je vous ai rédigé un test de jeu, celui de Max Payne 3 en l’occurrence, il m’a semblé que certains d’entre vous avaient bien apprécié. Du coup, je m’y recolle, et avec le plus grand des plaisirs puisque le jeu dont je vais vous parler m’a mangé récemment une grande partie de mon temps libre…

Il s’agit de “Legend of Grimrock”, développé et édité par Almost Human Games. Ce titre est sorti en France en avril 2012 et peut être rangé dans la catégorie des “dungeon crawler”, c’est à dire des jeux où il faut arpenter des labyrinthes remplis de monstres et d’objets en tout genre.

Ce genre a surtout connu ses lettres de noblesse à la fin des années 80 grâce à la série des “Dungeon Master” qui a tout simplement redéfini les standards du case par case avec ses combats en temps réel.

Personnellement, j’ai plutôt pratiqué “Shinning in the Darkness” sur Megadrive et la série des “Might & Magic“, dont je garde quelques souvenirs émus et nostalgiques.

Et bien figurez-vous que j’ai rajeuni, et perdu quelques heures de sommeil, avec ce Legend of Grimrock.

Oui, j’ai redécouvert le plaisir d’arpenter les couloirs interminables car ce jeu reprend, avec réussite, toutes les ficelles qui m’attirait dans ce type de jeu : de l’action, de la réflexion et de la découverte d’objets.

Je vous fait le pitch rapidement : vous êtes quatre aventuriers condamnés à mort (oui ça commence bien) et vous allez être envoyé dans le labyrinthe de Grimrock. Si vous en trouvez la sortie, vous serez libres… mais personne n’a jamais réussi cette épreuve !

Vous pouvez  créer vos personnages ou utiliser ceux qui sont fournis par défaut et c’est parti… Pensez à activer le traçage automatique de la carte sinon il vous faudra beaucoup de papier et un crayon pour trouver votre chemin. Il y a beaucoup de mécanismes et d’objets cachés dans les murs. Il faut être toujours très attentif.

Au cours de votre périple, vous allez sûrement rencontrer l’un des habitants les plus costauds de Grimrock : le troll.

Mais ce jeu n’est pas exempt de défauts. Par exemple, j’ai trouvé certaines énigmes vraiment difficiles et il a fallu que je triche un peu en regardant les solutions sur Internet. Le problème avec cette pratique, c’est que l’on en devient rapidement dépendant. On ne peut plus s’en passer, notamment pour être certain de ne pas passer à côté d’un objet intéressant…

Le jeu s’avère également relativement court (surtout si l’on triche !). Je l’ai fini en une quinzaine d’heures, officiellement au compteur des sauvegardes. Mais comme j’ai recommencé souvent certains passages difficiles, vous pouvez y ajouter quelques heures de plus.

J’aurai également aimé un peu plus de diversité au niveau des sorts magiques (dans chaque type de magie) et au niveau de l’alchimie (je n’ai fabriqué que 5 ou 6 sortes de potions).

D’une manière générale, on sent que le jeu pourrait être un peu plus étoffé (plus de monstres, d’objets…) avec également quelques cinématiques un peu plus chiadées.

Pour vous rendre un peu mieux compte des possibilités du jeu, voici une vidéo qui date un peu :

Image de prévisualisation YouTube

N’hésitez pas à couper le son si le la voix du narrateur vous saoule. Attention, ne visionnez pas l’ensemble de cette vidéo si vous comptez entreprendre le jeu afin de ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte.

En conclusion, je me suis régalé avec ce jeu et je le conseille tout particulièrement aux joueurs d’un certain âge (les vieux quoi :wink: ) car ils vont redécouvrir les joies simples de la promenade dans les labyrinthes. Quant aux jeunes, j’ai bien peur que la pauvreté (relative) des graphismes les répugne un peu.

En tout cas, vu le prix (moins de 15 euros en général), j’invite tous les joueurs à investir, comme cela il y aura sûrement une suite… que j’attends déjà avec impatience !

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Dans une brocante, il n’y a pas si longtemps que cela, je suis tombé sur un pack de bouquins qui m’intéressait, et qui ne coûtait vraiment pas cher. J’ai pris l’ensemble, et je me suis retrouvé avec un “livre dont vous êtes le héros”, qui ne m’intéressait pas vraiment au départ.

En le feuilletant, je me suis souvenu les heures passées à jouer avec ces bouquins. Pour ceux qui ont raté leur jeunesse (je plaisante bien entendu), les “livres dont vous êtes le héros” sont “sont un genre de romans ayant pour caractéristique d’être interactifs, le déroulement de l’histoire dépendant des choix du lecteur” (Wikipedia).

Ces livres sont composés de nombreux paragraphes numérotés, à la fin desquels, vous devez choisir entre plusieurs “chemins” possibles, qui vous envoient vers des numéros de paragraphes différents. Le livre ne se lit donc pas comme un bouquin classique mais vous sautez de paragraphes en paragraphes pour atteindre la fin de l’aventure, et encore, il ne faut pas mourir en chemin.

Plongé dans ces souvenirs d’enfance, j’ai essayé de retrouver les titres de ces livres sur Internet, et je suis tombé sur un site qui propose carrément de jouer en ligne aux 5 premiers livres de la série des “Loup Solitaire” (celle que j’ai préférée d’ailleurs !).

Encore une soirée de perdue diront certains d’entre vous ! Mais quel bonheur de se retrouver dans ces aventures passionnantes, au temps où il n’y avait pas (ou peu) d’ordinateur.

Des livres dont vous êtes le héros jouables en ligne sur chg96.free.fr.

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Tout d’abord un peu d’histoire“Arma” est une série de jeux développés par Bohemia Interactive. L’éditeur a relevé le défi de créer un véritable simulateur militaire, dans lequel on incarne un fantassin.

Le premier opus de la série se nomme Opération Flashpoint, sorti en 2001. Il a été suivi de Arma et de Arma 2 (2009). J’oublie volontairement “Opération Flashpoint Dragon Rising” qui était vraiment hors sujet, je trouve. Toutes ces versions sont payantes (comme un jeu classique) et j’aborderai la version online et gratuite un peu plus tard.

Comme je le disais précédemment, il s’agit d’une simulation et non pas d’un simple First Person Shooter (FPS). Concrètement, cela signifie que lorsque votre personnage est blessé, sa mobilité se retrouve réduite. Il est parfois même impossible de se déplacer selon le type de blessure subie. Il ne vous reste plus qu’à appeler un coéquipier à la rescousse pour vous prodiguer des soins.

La balistique est particulièrement soignée et les armes qui apparaissent dans le jeu sont celles qui sont utilisées réellement dans les corps d’armées qui apparaissent dans les différents add-ons et mods. Vous trouverez, par exemple, le mod “armée française” sur operation-frenchpoint.com. Allez faire un tour sur la galerie de photos, c’est vraiment bien fait. Il existe une multitude de mods plus ou moins réussis que l’on trouve facilement sur la Toile.

Le passage par la section “apprentissage” est obligatoire avant de vous lancer dans les missions et campagnes du jeu car l’on peut prendre le contrôle de nombreux véhicules : quads, jeeps, helicos, avions, chars et même des vtt (si si !). Ce n’est pas les frags qui comptent mais la mission avant tout.

Bon il est clair que les passionnés de Call Of Duty ne trouveront COD ici (quoique). Les “consoleux” peuvent directement passer leur chemin :-D . Pour les PC’istes par contre, sachez que tout est COD dans les options vidéos ou le fichier “config” pour les plus bidouilleurs.

Personnellement, j’ai carrément opté pour le mod “DayZ” qui a la particularité de transformer le jeu de base en un “survival horror”, avec pleins de zombies dedans (c’est à la mode actuellement). Il vous faudra posséder tout d’abord Arma 2 Combined Opération, c’est à dire Arma 2 et son extension “Opération Arrowhead” (OA). Ce jeu est payant mais vous trouverez le pack complet Arma X anniversary pour 30 euros sur Steam. Attention toutefois aux langues proposées. Je me suis retrouvé avec une version anglaise pour Arma 2 et française pour OA. Moi, cela ne me dérange pas mais j’imagine que ça peut en gêner certains.

Ensuite il faudra installer le mod “DayZ” par l’intermédiaire de Six Launcher qui s’occupe de tout. Cliquez sur “Download dayz” sur le site dayzmod.com. Ensuite laissez-vous guider, trouvez un serveur et essayez de survivre.

Et la tâche ne sera pas aisée, vous démarrez l’aventure sur la plage, équipé d’une lampe torche (flashlight), d’un paquet de bandage pour le cas où un zombie vous causerait une hémorragie et d’un antalgique pour diminuer vos souffrances qui se traduisent par de forts tremblement de votre personnage. Pour le reste il vous faudra visiter les fermes, résidences, hôpitaux et autres complexes industriels pour trouver armes, nourriture, morphine (bien pratique pour soigner les fractures) et diverses pièces mécaniques qui vous permettront de réparer les véhicules.

Je vous propose cette petite présentation (tutoriel) du jeu. Elle date un peu et ne tient pas compte des dernières mises à jour du mod mais elle vous donnera un bon apperçu du jeu :

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Beaucoup de changements et d’améliorations ont été apportés depuis cette vidéo. Elle n’aborde pas non plus les multitudes d’astuces que l’on peut utiliser pour survivre comme par exemple jeter une cannette vide pour attirer les zombies au loin…

Enfin sachez qu’il existe également une version gratuite et officielle d’Arma 2. Elle est disponible sur arma2.com/free et jouable en ligne. Cela permettra à certains de tester le jeu avant d’investir quelques deniers.

Oubliez donc ce que les “majors du jeu vidéo” vous ont appris, et faites fonctionner vos cerveaux autant que vos réflexes.

Un jeu où il vaut mieux savoir ce que vous aller faire avant de le faire : arma2.com.

Un grand merci à Gilles”mOstOk” LaGrenouille pour ce billet très complet.

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La France, c’est un peu l’autre pays du Foot, celui qui se joue dans les magazines People, avec des caractériels.

C’est pourquoi je trouve que cette vidéo de Gonzague conclue parfaitement cette session footballistique désastreuse pour l’image de notre beau pays.

A bientôt, avec d’autres tocards, pour de nouvelles aventures déplorables autour d’un ballon rond…

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Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un jeu payant. D’habitude, je préfère m’étendre sur des applications gratuites mais là, avec Max Payne 3, nous avons tout de même à faire au troisième opus d’une série culte.

Et puis, il vous est toujours possible de le récupérer pour pas cher sur des forums qui proposent du “direct download” mais oups… je m’égare un peu.

J’ai donc joué (et je joue toujours d’ailleurs en ce moment) à Max Payne 3. Mais pourquoi me demanderiez-vous ? (si vous alliez le faire). Et bien pour plusieurs raison. Tout d’abord, parce que j’ai vraiment bien aimé les deux précédents épisodes, ensuite parce que j’avais envie de tester un peu mon nouvel ordinateur sur un jeu récent avec tous les paramètres à fond, et surtout parce qu’il y a longtemps que je n’avais pas pris ma dose de violence gratuite !

Et il faut reconnaître que Max Payne est un très bon défouloir. Dans la peau d’un ex-flic alcoolique (un grand classique certes), vous allez pouvoir flinguer, virtuellement bien entendu, tout ce qui vit dans ce beau pays qu’est le Brésil : des brésiliens (c’est la base), des flics véreux, des militaires corrompus, des trafiquants de drogue, des voyous en tous genres… bref, tout ce qui se trouvera sur votre chemin et qui portera une arme.

Il va sans dire que si je prends un peu de temps pour rédiger ce billet, c’est que j’ai bien aimé le jeu. J’ai tout d’abord apprécié les graphismes qui sont vraiment magnifiques (merci ma nouvelle carte graphique). Les visages des personnages, et notamment celui du héros, sont expressifs et vraiment détaillés. Et les décors sont tellement riches, que l’on s’y croit. Le look de Max évolue au fil de l’aventure. Si vous avez joué aux épisodes précédents, vous n’allez pas le reconnaître lorsqu’il se fait passer pour un touriste.

J’ai également bien aimé l’éventail complet des armes que notre héros peut récupérer sur les cadavres de ses victimes. Il y a de tout : du simple flingue au snippe en passant par le AKA 47. Et Max a toujours la possibilité d’en prendre une dans chaque main pour défourailler dans le tas comme un déglingot !

Mais, ce qui fait la spécificité de la série des Max Payne, c’est son “bullet time”. En effet, il est possible, lorsque votre jauge est remplie, de ralentir le temps, afin de gagner en précision et en efficacité dans votre boucherie. C’est particulièrement jouissif et cela permet d’éliminer un maximum d’adversaires sans trop se faire toucher.

Il y a également “un critical bullet time” (comme je ne connaît pas le nom officiel, j’en invente un) qui m’a bien plu. A chaque fois que vous êtes en position critique, le temps se ralentit automatiquement et vous avez une poignée de secondes pour éliminer l’adversaire qui vous tient en joue. Si vous le manquer, c’est la mort immédiatement. Par contre, une balle bien placée vous sauve la mise et surtout vous lance des effets spéciaux bien sanguinolents, limite gores.

Sinon, le jeu n’est pas trop difficile en mode “normal”. Il y a tout de même certains passages un peu plus délicats où les balles pleuvent beaucoup. Il m’a donc fallu recommencer certaines parties plusieurs fois. Il faut dire qu’au bout de quelques minutes, une frénésie meurtrière s’empare de votre souris et vous prenez de moins en moins de précaution dans votre avancée. L’intelligence artificielle, plutôt futée, se charge de vous ramener à la raison en vous mettant du plomb dans la tête (aux deux sens du terme).

Je regrette par contre que l’intrigue soit excessivement linéaire et un peu scriptée à mon goût. L’histoire est bien ficelée certes mais les créateurs du jeu nous prennent un peu trop par la main. Du coup, il suffit de poser son cerveau avant de lancer le jeu et d’apprécier le spectacle. Le point positif c’est qu’ainsi, on est certain de ne rien rater de l’histoire et d’aller tranquillement au bout.

Je vais conclure en vous disant que ce dernier Max Payne n’est sans doute pas le jeu de l’année mais qu’il mérite largement de figurer dans votre ludothèque et cela pour trois raisons :

  • il est super beau et rafraîchissant (Brazil, Brazil…),
  • parce que ça flingue à tout va,
  • et surtout parce que c’est Max quoi !

Si vous y avez joué, n’hésitez pas à poster votre avis dans les commentaires de ce billet, ça m’intéresse…

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Psychout est un petit jeu de plateforme où vous aller incarner un psychopathe qui tente de s’évader de son asile. A chaque tableau, vous devrez tout d’abord vous emparer d’une clé puis sortir par la porte.

Comme à l’intérieur de sa tête, l’univers dans lequel il évolue est assez déroutant et il va vous valoir faire preuve d’ingéniosité et d’habileté pour franchir les obstacles.

Un jeu sans prétention et plutôt facile (surtout au début).

Le personnage se déplace et interagit avec l’environnement grâce aux 4 flèches du pavé numérique. Les autres touches possibles n’étant pas vraiment adaptées aux claviers “azerty”.

Jouer maintenant !

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