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Affichage des articles marqués carte graphique

recyclage_ecran_lcdEn me baladant sur la Toile, je suis tombé sur cette vidéo très intéressante.

Un internaute astucieux et bricoleur nous explique comme recycler une dalle LCD récupérée sur un vieil ordinateur portable (dont la carte mère serait grillée par exemple) en la transformant en écran plat pour une tour fixe.

Je vous laisse découvrir la manipulation qui a l’air assez simple. Elle consiste principalement à convertir, grâce à un kit électronique que l’on peut acheter sur Internet, les signaux (DVI, VGA ou HDMI) émis par la carte graphique de l’ordinateur vers le protocole LVDS, employé par la majorité des dalles LCD d’ordinateur portable.

Image de prévisualisation YouTube

Il faut également préparer un support pour la dalle.

Vous trouverez plus d’explications sur le site perso de cet ingénieux bricoleur : tiennotblog.fr.

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Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un jeu payant. D’habitude, je préfère m’étendre sur des applications gratuites mais là, avec Max Payne 3, nous avons tout de même à faire au troisième opus d’une série culte.

Et puis, il vous est toujours possible de le récupérer pour pas cher sur des forums qui proposent du “direct download” mais oups… je m’égare un peu.

J’ai donc joué (et je joue toujours d’ailleurs en ce moment) à Max Payne 3. Mais pourquoi me demanderiez-vous ? (si vous alliez le faire). Et bien pour plusieurs raison. Tout d’abord, parce que j’ai vraiment bien aimé les deux précédents épisodes, ensuite parce que j’avais envie de tester un peu mon nouvel ordinateur sur un jeu récent avec tous les paramètres à fond, et surtout parce qu’il y a longtemps que je n’avais pas pris ma dose de violence gratuite !

Et il faut reconnaître que Max Payne est un très bon défouloir. Dans la peau d’un ex-flic alcoolique (un grand classique certes), vous allez pouvoir flinguer, virtuellement bien entendu, tout ce qui vit dans ce beau pays qu’est le Brésil : des brésiliens (c’est la base), des flics véreux, des militaires corrompus, des trafiquants de drogue, des voyous en tous genres… bref, tout ce qui se trouvera sur votre chemin et qui portera une arme.

Il va sans dire que si je prends un peu de temps pour rédiger ce billet, c’est que j’ai bien aimé le jeu. J’ai tout d’abord apprécié les graphismes qui sont vraiment magnifiques (merci ma nouvelle carte graphique). Les visages des personnages, et notamment celui du héros, sont expressifs et vraiment détaillés. Et les décors sont tellement riches, que l’on s’y croit. Le look de Max évolue au fil de l’aventure. Si vous avez joué aux épisodes précédents, vous n’allez pas le reconnaître lorsqu’il se fait passer pour un touriste.

J’ai également bien aimé l’éventail complet des armes que notre héros peut récupérer sur les cadavres de ses victimes. Il y a de tout : du simple flingue au snippe en passant par le AKA 47. Et Max a toujours la possibilité d’en prendre une dans chaque main pour défourailler dans le tas comme un déglingot !

Mais, ce qui fait la spécificité de la série des Max Payne, c’est son “bullet time”. En effet, il est possible, lorsque votre jauge est remplie, de ralentir le temps, afin de gagner en précision et en efficacité dans votre boucherie. C’est particulièrement jouissif et cela permet d’éliminer un maximum d’adversaires sans trop se faire toucher.

Il y a également “un critical bullet time” (comme je ne connaît pas le nom officiel, j’en invente un) qui m’a bien plu. A chaque fois que vous êtes en position critique, le temps se ralentit automatiquement et vous avez une poignée de secondes pour éliminer l’adversaire qui vous tient en joue. Si vous le manquer, c’est la mort immédiatement. Par contre, une balle bien placée vous sauve la mise et surtout vous lance des effets spéciaux bien sanguinolents, limite gores.

Sinon, le jeu n’est pas trop difficile en mode “normal”. Il y a tout de même certains passages un peu plus délicats où les balles pleuvent beaucoup. Il m’a donc fallu recommencer certaines parties plusieurs fois. Il faut dire qu’au bout de quelques minutes, une frénésie meurtrière s’empare de votre souris et vous prenez de moins en moins de précaution dans votre avancée. L’intelligence artificielle, plutôt futée, se charge de vous ramener à la raison en vous mettant du plomb dans la tête (aux deux sens du terme).

Je regrette par contre que l’intrigue soit excessivement linéaire et un peu scriptée à mon goût. L’histoire est bien ficelée certes mais les créateurs du jeu nous prennent un peu trop par la main. Du coup, il suffit de poser son cerveau avant de lancer le jeu et d’apprécier le spectacle. Le point positif c’est qu’ainsi, on est certain de ne rien rater de l’histoire et d’aller tranquillement au bout.

Je vais conclure en vous disant que ce dernier Max Payne n’est sans doute pas le jeu de l’année mais qu’il mérite largement de figurer dans votre ludothèque et cela pour trois raisons :

  • il est super beau et rafraîchissant (Brazil, Brazil…),
  • parce que ça flingue à tout va,
  • et surtout parce que c’est Max quoi !

Si vous y avez joué, n’hésitez pas à poster votre avis dans les commentaires de ce billet, ça m’intéresse…

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Ça y est, je suis enfin totalement opérationnel… et avec une machine neuve !

Si vous avez suivi mes aventures, vous êtes au courant de mes petits soucis d’Informatique. Mon ordinateur principal avait lâché : carte mère HS et disque dur mort également. Heureusement, je suis le roi de la sauvegarde et je n’ai presque rien perdu.

J’en ai donc profité pour investir un peu et je me suis monté de nouveaux composants dans ma vieille tour (Textorm quand même !). J’ai donc acheté un kit d’upgrade sur materiel.net, site que je vous recommande (et je n’ai pas d’actions chez eux) pour la rapidité de sa livraison et la qualité de l’emballage : et oui je suis emballé ! (notez le magnifique jeu de mot car je reviens au top). Et en plus, le matériel est extrêmement silencieux.

J’ai pris le “Burger Kit“, et je ne suis pas déçu : une carte mère Gigabyte GA-990XA-UD3, un processeur AMD FX 4100 (4 cœurs et 3,60 GHz au compteur) et de la mémoire vive qui dépote (4 Go de G.Skill Extreme3 Ripjaws X, les connaisseurs apprécieront). J’ai ajouté une alimentation Antec HCG 400W. Du coup, ma modeste carte vidéo Sapphire HD 5570 est de loin le composant le plus faible de mon nouvel ordinateur, c’est dire !

L’autre bonne nouvelle, c’est que j’ai enfin lâché mon Windows XP pour un Seven Ultimate 64 bits. Donc, à partir d’aujourd’hui, je présenterai mes petites astuces sous ce nouveau système. Rassurez-vous, si vous êtes toujours sous XP ou Vista, les interfaces de ces systèmes sont vraiment similaires.

Au passage, j’ai eu quelques soucis avec ma licence Seven qui ne passe pas. C’est en cours de résolution. Du coup, j’ai temporairement tenté (et réussi) de cracker le système de validation de Microsoft. Il n’est vraiment pas difficile de tourner sous un Seven pirate qui se comporte comme une version légale avec les mises à jour officielles et tout le reste. Je vous donne seulement un indice : “RemoveWAT” (mais je ne l’ai pas dit :wink: ).

Enfin, j’ai acheté une carte mère (35 euros) pour réparer mon ancien matériel que j’ai remonté dans une autre tour. Après un passage sous Seven 64 bits également, tout fonctionne au poil. J’ai même appris qu’il fallait parfois ajouter des jumpers sur le connecteur F_AUDIO des anciennes cartes mère pour que le son sorte correctement. On en apprend tous les jours…

Bilan des courses : j’ai un nouvel ordinateur qui dépote et une seconde machine qui tient bien la route. Je me suis également rendu compte que finalement, la carte graphique a une importance énorme dans les configurations, surtout si vous destinez votre matériel au jeu. Je compte donc investir dans quelques cartes vidéos pour relever le niveau de performance de mes machines.

Pour cela, il va falloir que je vende un peu les vieilleries qui traînent dans mon garage pour me faire une “cagnotte informatique”. Et puis ça me libèrera un peu de place dans mon garage…

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Surlix est un site qui risque d’intéresser tous ceux qui cherchent à faire évoluer leur matériel Informatique, à savoir processeur (CPU), et/ou carte graphique (GPU), et qui sont un peu perdus en terme de performances et de rapports qualité/prix.

Ce site sera également apprécié par l’utilisateur curieux de savoir où en est son propre matériel.

En effet, il propose différents classements pour les CPU et GPU :

  • performances,
  • prix,
  • rapport prix/performance,
  • classement personnalisé,
  • classement complet et statistiques.

Alors si, comme moi, vous attendez les soldes de janvier, ou si vous comptez sur le Père Noël pour renouveler votre équipement, n’hésitez pas à aller y faire un petit tour histoire d’obtenir de précieuses informations, ou tout simplement pour vous conforter dans vos choix.

Comparer les prix et performances des processeurs et cartes graphiques sur surlix.com.

Article proposé par JustGab sur le Forum.

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C’est décidé, je vais changer de PC !

Et, comme j’ai tout compris grâce au tutoriel de PC Astuces, je vais me l’assembler moi-même. Il ne me reste  qu’à choisir mes composants et à les acheter…

Alors, un bon processeur : intel Core i7 990 x, environ 880 Euros… Une broutille !

 La carte mère qui convient : Gigabyte G1 Assassin, 400 Euros… Ben oui ! Ca sert à rien d’avoir un bon processeur et une carte de base !

Un petit ventirad, on ne sait jamais, ça risque de chauffer un peu : Corsair H110, 95 Euros.

Une bonne carte graphique : Sapphire Radeon HD 6990, 4 Go : 590 Euros… Il faut bien ça, sinon, je risque de ne pas bien voir les tireurs embusqués.

Un disque dur SSD 480 Go : 990 Euros. Les machins qui font “grrk ggrk”, c’est dépassé.

Un boîtier : Zalman GT 1000 Z-machine, la classe ! 320 Euros.

Une alim : Antec 1200 W. 250 Euros. Certes, c’est cher, mais Bob m’a dit : “fais gaffe à l’alim !”.

Une carte son, 160 Euros, un graveur Blue Ray, 90 Euros

Attention, j’ai oublié la mémoire : 12 Go, Corsair dominator… 240 Euros quand même !

Et voilà ! C’est fait, il ne me reste qu’à commander tout ça ! Je fais le total et je tombe sur… 4015 Euros !!

Allez, j’achète ! Bob m’offrira peut-être la souris et le clavier !! Je sais ce que vous allez dire, une config comme celle-ci, ça ne sert à rien !

Parce qu’une Ferrari, ça sert à quelque chose peut-être ?

Note de Bob : je m’excuse par avance pour ce billet d’humeur. Il semblerait qu’à force de se creuser la tête pour se trouver une nouvelle machine qui tienne la route, Yann ait tout simplement pété les plombs… :wink:

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Il y a 3 ans (déjà !), je vous avais proposé un petit billet dans lequel j’expliquais comment sauver une carte graphique en la mettant à chauffer dans un four.

Cette astuce m’avait permis de sauver l’ordinateur portable d’un ami (Acer 1520) qui présentait de gros bugs d’affichage. L’intervention de fortune avait réussi à prolonger la vie de l’appareil de quelques mois. C’était déjà ça de pris…

Avec du recul, j’ai appris que cette technique qui consiste à faire chauffer le chipset d’une carte vidéo défectueuse se nomme “reflow”. L’objectif est de faire refondre d’éventuelles soudures défectueuses qui se détériorent avec les changements de température à l’intérieur de la carte graphique.

Il y a quelques jours, alors que je regardais une vidéo sur mon Asus G1S, celui-ci a brutalement bloqué sur une image. Comme il commence à avoir un peu de bouteille, j’ai de suite pensé à un problème de carte mère ou de carte vidéo. En essayant de le faire redémarrer, le verdict est tombé : les deux mon général car la carte graphique est soudée à la carte mère, comme dans la plupart des ordinateurs portables d’ailleurs.

Après quelques heures de recherches sur le Net, j’apprends que la carte vidéo NVIDIA 8600M GT que le G1S embarque n’est pas très fiable et qu’elle a tendance à chauffer plus que de raison. Le problème est connu. Ça sent la fin pour mon ordinateur portable préféré et j’ai maudit au passage Asus et NVIDIA…

Pourtant il semble, à la lecture de certains forums qu’un reflow est possible et qu’il a déjà permis de sauver quelques G1S. Le problème est qu’il faut extraire entièrement la carte mère de la coque et ne chauffer que le chipset vidéo. Impossible donc d’utiliser un four.

J’ai donc entrepris de démonter le portable. La tâche n’a pas été des plus facile mais, au bout d’une bonne heure, je me suis trouvé avec la carte mère entre les mains. Je l’ai soigneusement entourée de papier aluminium, façon papillote, pour ne laisser apercevoir que le chipset graphique.

Je l’ai ensuite chauffé environ 3 minutes à 350 degrés à l’aide d’un simple décapeur thermique à  une distance d’environ 10 cm. J’ai laissé le tout refroidir en buvant une bière et j’ai remonté la carte mère en priant.

Une bonne heure plus tard, le portable fonctionnait de nouveau, et il marche encore (un mois déjà). Je l’ai testé à fond sur des jeux et rien de bouge. Je suis heureux car j’ai repoussé l’achat d’un nouveau portable.

Au total, cette manipulation m’a coûté deux bonnes heures de mon temps, un peu de pâte thermique et une bière ! Mais j’ai réussi à prolonger la vie de mon portable.

Attention, un reflow n’est pas la réponse ultime à vos problèmes de carte graphique. Apparemment, il ne peut fonctionner que si les symptômes sont clairement identifiés et en fonction du modèle qui équipe votre machine.

Dans tous les cas, je vous conseille de ne vous lancer dans cette expérience qu’en dernier recours, juste avant d’aller déposer votre matériel à la déchèterie car la manipulation est périlleuse et peut achever votre machine.

J’espère que cela dépannera quelques uns des lecteurs du blog

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Avant de commencer, je voudrai préciser que ce billet s’adresse surtout aux débutants. L’objet n’est pas de vous apprendre à overclocker, mais simplement de vous donner quelques informations sur ce procédé et de vous expliquer rapidement en quoi il consiste.

Dans un ordinateur, le composant principal est le processeur. C’est en quelque sorte le cœur de la machine. Il effectue la majorité des calculs. Plus le processeur est rapide, plus il y a de calculs d’effectués, et plus votre ordinateur est rapide. Le but de l’overclocking est d’augmenter la cadence de ce processeur, mesurée en Hertz.

Mais ce n’est pas aussi simple. En effet, la fréquence d’un processeur dépend de deux choses:

– la fréquence du Front side bus (FSB) : il s’agit de la fréquence des échanges entre votre processeur et votre carte mère, sur laquelle sont branchés tout les autres composants de votre ordinateur,

– le coefficient multiplicateur du processeur : qui définit la vitesse relative du processeur par rapport à celle de la carte mère (un coefficient de 2 signifie que le processeur tourne à une fréquence deux fois plus élevée que celle de la carte mère).

La fréquence du processeur est le produit de la FSB et du coefficient multiplicateur. Il faut donc monter l’un ou l’autre de ces deux paramètres pour overclocker un processeur. En général, c’est le FSB qui est augmenté, à l’aide de logiciels adaptés s’il n’y en a pas un fourni avec le processeur.

Mais l’overclocking ne se résume pas à modifier quelques valeurs dans un logiciel, car cette augmentation de cadence se traduit par une inexorable surchauffe. Si vous imposez une légère surcadence au processeur, alors votre PC devrait ne pas avoir de problème. En revanche si vous êtes en quête de puissance, il faudra songer à faire évoluer votre système de refroidissement sinon votre processeur et tous les composants proches de lui pourront subir des dégâts irréversibles.

Pour vous donner une idée, l’overclocking “de très haut niveau” est parfois effectué à l’aide de refroidissement à l’azote liquide pour tempérer le processeur  (d’où la petite l’illustration)… L’overclocking passe également par des phases de tests et de contrôle de température, qui seront effectués à chaque palier d’augmentation de cadence.

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à passer un peu de temps sur votre moteur de recherche préféré car chaque processeur possède ses propres limites. Sachez qu’il existe également des possibilités d’overclocker sa carte graphique, pour gagner un peu de puissance dans les jeux vidéos.

Pour conclure, si vous souhaitez vous lancer dans l’overclocking, je ne peux que vous conseiller vivement de bien vous renseigner au préalable et d’y aller progressivement pour ne pas tout griller.

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Ça y est, vous avez fait le grand pas : vous avez décidé de monter votre propre PC. L’œil brillant et le sourire aux lèvres, vous allez sur un site revendeur de composants.

Vous décidez de commencer par choisir une carte vidéo. C’est un facteur déterminant dans la qualité graphique que vous pourrez obtenir, dans les jeux notamment. Mais vos ardeurs risquent d’être rapidement refroidies : GTX 275, 9500 GT, HD 4670… Tels sont les noms poétiques données aux cartes graphiques de Nvidia et ATI, les deux leaders sur le marché.

Heureusement, il existe des guides pour s’en sortir dans cette jungle. Je vous conseille par exemple d’aller faire un petit tour sur commentcamarche.net. Vous y trouverez de nombreuses informations extrêmement utiles pour les néophytes qui veulent se lancer dans le montage de leur machine.

Un guide très intéressant pour choisir sa solution graphique sur commentcamarche.net.

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