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Astuces, utilitaires, tutoriels, jeux, vidéos… que du bon pour apprendre et se divertir !

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Une petite reprise amusante de “Bohemian Rhapsody”, le tube interplanétaire de Queen.

On retrouve, dans cette vidéo, des jeux cultes que faisaient tourner les premières consoles Nintendo.

D’ailleurs, allez-vous être capables de repérer parmi toutes ces séquences de jeux, les images très furtives de “Gauntlet”, le titre qui a bouleversé ma vie ?  Et oui, au lieu de jouer, j’aurai pu réussir mes études et obtenir un vrai boulot… :wink: .

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Voici un excellent court métrage réalisé par des fans de l’univers d’Half-Life.

Avec peu de moyens (apparemment 3000 $), ils ont réussi à créer une atmosphère oppressante à souhait et en plus, il a Gordon Freeman plutôt convainquant dans la vidéo.

J’espère qu’il y a aura une suite, ou pourquoi pas, carrément un film dans la même veine.

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Je vous l’avais déjà raconté, l’un de mes rêves de jeunesse était  de mettre en scène, pour le cinéma, le bouquin “Bilbo le Hobbit”.

Bon c’est raté !

Du coup, j’ai modifié mon objectif, et j’ai décidé de devenir acteur pour tourner dans “Bilbo Le Hobbit, un voyage Inattendu”.

C’est de nouveau raté !

Alors, le but ultime de ma vie, sera d’aller au cinoche le 12 décembre 2012 pour voir ce film. Là, il y a de grande chance que je réussisse. Vous voyez, il suffit de persévérer pour réussir ! Et ouais, j’ai de la volonté moi…

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Halo est une célèbre série de jeux vidéo de science-fiction créée par des studios qui appartiennent à Microsoft.

Pokémon est une franchise devenue culte dont les dessins animés ont bercé l’adolescence des plus jeunes d’entre nous et que je ne vais pas vous faire l’affront de vous présenter.

Des fans se sont amusés à mélanger ces deux univers et plus précisément à coller des vidéos issues de Halo sur des bandes son appartenant à des épisodes des Pokémon.

Le résultat est assez pittoresque, jugez plutôt :

Épisode 1 :

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Épisode 2 :

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Des réalisations de studiobangbangtv.com.

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La dernière fois que je vous ai rédigé un test de jeu, celui de Max Payne 3 en l’occurrence, il m’a semblé que certains d’entre vous avaient bien apprécié. Du coup, je m’y recolle, et avec le plus grand des plaisirs puisque le jeu dont je vais vous parler m’a mangé récemment une grande partie de mon temps libre…

Il s’agit de “Legend of Grimrock”, développé et édité par Almost Human Games. Ce titre est sorti en France en avril 2012 et peut être rangé dans la catégorie des “dungeon crawler”, c’est à dire des jeux où il faut arpenter des labyrinthes remplis de monstres et d’objets en tout genre.

Ce genre a surtout connu ses lettres de noblesse à la fin des années 80 grâce à la série des “Dungeon Master” qui a tout simplement redéfini les standards du case par case avec ses combats en temps réel.

Personnellement, j’ai plutôt pratiqué “Shinning in the Darkness” sur Megadrive et la série des “Might & Magic“, dont je garde quelques souvenirs émus et nostalgiques.

Et bien figurez-vous que j’ai rajeuni, et perdu quelques heures de sommeil, avec ce Legend of Grimrock.

Oui, j’ai redécouvert le plaisir d’arpenter les couloirs interminables car ce jeu reprend, avec réussite, toutes les ficelles qui m’attirait dans ce type de jeu : de l’action, de la réflexion et de la découverte d’objets.

Je vous fait le pitch rapidement : vous êtes quatre aventuriers condamnés à mort (oui ça commence bien) et vous allez être envoyé dans le labyrinthe de Grimrock. Si vous en trouvez la sortie, vous serez libres… mais personne n’a jamais réussi cette épreuve !

Vous pouvez  créer vos personnages ou utiliser ceux qui sont fournis par défaut et c’est parti… Pensez à activer le traçage automatique de la carte sinon il vous faudra beaucoup de papier et un crayon pour trouver votre chemin. Il y a beaucoup de mécanismes et d’objets cachés dans les murs. Il faut être toujours très attentif.

Au cours de votre périple, vous allez sûrement rencontrer l’un des habitants les plus costauds de Grimrock : le troll.

Mais ce jeu n’est pas exempt de défauts. Par exemple, j’ai trouvé certaines énigmes vraiment difficiles et il a fallu que je triche un peu en regardant les solutions sur Internet. Le problème avec cette pratique, c’est que l’on en devient rapidement dépendant. On ne peut plus s’en passer, notamment pour être certain de ne pas passer à côté d’un objet intéressant…

Le jeu s’avère également relativement court (surtout si l’on triche !). Je l’ai fini en une quinzaine d’heures, officiellement au compteur des sauvegardes. Mais comme j’ai recommencé souvent certains passages difficiles, vous pouvez y ajouter quelques heures de plus.

J’aurai également aimé un peu plus de diversité au niveau des sorts magiques (dans chaque type de magie) et au niveau de l’alchimie (je n’ai fabriqué que 5 ou 6 sortes de potions).

D’une manière générale, on sent que le jeu pourrait être un peu plus étoffé (plus de monstres, d’objets…) avec également quelques cinématiques un peu plus chiadées.

Pour vous rendre un peu mieux compte des possibilités du jeu, voici une vidéo qui date un peu :

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N’hésitez pas à couper le son si le la voix du narrateur vous saoule. Attention, ne visionnez pas l’ensemble de cette vidéo si vous comptez entreprendre le jeu afin de ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte.

En conclusion, je me suis régalé avec ce jeu et je le conseille tout particulièrement aux joueurs d’un certain âge (les vieux quoi :wink: ) car ils vont redécouvrir les joies simples de la promenade dans les labyrinthes. Quant aux jeunes, j’ai bien peur que la pauvreté (relative) des graphismes les répugne un peu.

En tout cas, vu le prix (moins de 15 euros en général), j’invite tous les joueurs à investir, comme cela il y aura sûrement une suite… que j’attends déjà avec impatience !

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Les concepteurs de la fameuse carte “cs_italy” du jeu mythique “Counterstrike” se seraient-ils inspirés de la réalité ?

C’est peu probable et pourtant, la première photo me rappelle mes nombreuses heures passées à jouer.

On découvre, sur les autres images, toutes les déclinaisons de l’endroit à travers les différentes versions de Countertrike (1.6, Global Offensive, Source et Condition Zero).

Repéré sur 9gag.com.

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Il n’y a plus beaucoup de productions audiovisuelles qui peuvent se passer d’effets spéciaux. Bien évidemment, les séries télé les utilisent également.

Je vous laisse admirer le travail en postproduction sur l’excellente série “Game of Thrones”. Apparemment, ils s’en servent surtout pour “gonfler” le nombre de figurants. Pas bête, cela doit coûter bien moins cher

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Allez-vous réussir à reconnaître tous les protagonistes de cette image.

Je vous donne un indice : ils apparaissaient dans les jeux vidéo de ma jeunesse (ouais, c’est pas tout jeune !). Souvenirs, souvenirs…

Repéré sur 9gag.com.

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Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, je ne suis pas un grand fan de musique, et encore moins de musiques dites “modernes”.

Pourtant, j’apprécie vraiment les prestations de certains artistes qui font dans l’originalité. Et c’est le cas avec Pogo qui nous gratifie encore d’une somptueuse reprise. Cette fois-ci, il s’attaque carrément à “Pulp Fiction”. Et ça sonne bien !

Je vous invite d’ailleurs à revoir quelques uns des morceaux conçus par Pogo et que nous avons diffusé sur le blog (j’ai un gros faible pour le remix sur “le prince Bel Air”).

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Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un jeu payant. D’habitude, je préfère m’étendre sur des applications gratuites mais là, avec Max Payne 3, nous avons tout de même à faire au troisième opus d’une série culte.

Et puis, il vous est toujours possible de le récupérer pour pas cher sur des forums qui proposent du “direct download” mais oups… je m’égare un peu.

J’ai donc joué (et je joue toujours d’ailleurs en ce moment) à Max Payne 3. Mais pourquoi me demanderiez-vous ? (si vous alliez le faire). Et bien pour plusieurs raison. Tout d’abord, parce que j’ai vraiment bien aimé les deux précédents épisodes, ensuite parce que j’avais envie de tester un peu mon nouvel ordinateur sur un jeu récent avec tous les paramètres à fond, et surtout parce qu’il y a longtemps que je n’avais pas pris ma dose de violence gratuite !

Et il faut reconnaître que Max Payne est un très bon défouloir. Dans la peau d’un ex-flic alcoolique (un grand classique certes), vous allez pouvoir flinguer, virtuellement bien entendu, tout ce qui vit dans ce beau pays qu’est le Brésil : des brésiliens (c’est la base), des flics véreux, des militaires corrompus, des trafiquants de drogue, des voyous en tous genres… bref, tout ce qui se trouvera sur votre chemin et qui portera une arme.

Il va sans dire que si je prends un peu de temps pour rédiger ce billet, c’est que j’ai bien aimé le jeu. J’ai tout d’abord apprécié les graphismes qui sont vraiment magnifiques (merci ma nouvelle carte graphique). Les visages des personnages, et notamment celui du héros, sont expressifs et vraiment détaillés. Et les décors sont tellement riches, que l’on s’y croit. Le look de Max évolue au fil de l’aventure. Si vous avez joué aux épisodes précédents, vous n’allez pas le reconnaître lorsqu’il se fait passer pour un touriste.

J’ai également bien aimé l’éventail complet des armes que notre héros peut récupérer sur les cadavres de ses victimes. Il y a de tout : du simple flingue au snippe en passant par le AKA 47. Et Max a toujours la possibilité d’en prendre une dans chaque main pour défourailler dans le tas comme un déglingot !

Mais, ce qui fait la spécificité de la série des Max Payne, c’est son “bullet time”. En effet, il est possible, lorsque votre jauge est remplie, de ralentir le temps, afin de gagner en précision et en efficacité dans votre boucherie. C’est particulièrement jouissif et cela permet d’éliminer un maximum d’adversaires sans trop se faire toucher.

Il y a également “un critical bullet time” (comme je ne connaît pas le nom officiel, j’en invente un) qui m’a bien plu. A chaque fois que vous êtes en position critique, le temps se ralentit automatiquement et vous avez une poignée de secondes pour éliminer l’adversaire qui vous tient en joue. Si vous le manquer, c’est la mort immédiatement. Par contre, une balle bien placée vous sauve la mise et surtout vous lance des effets spéciaux bien sanguinolents, limite gores.

Sinon, le jeu n’est pas trop difficile en mode “normal”. Il y a tout de même certains passages un peu plus délicats où les balles pleuvent beaucoup. Il m’a donc fallu recommencer certaines parties plusieurs fois. Il faut dire qu’au bout de quelques minutes, une frénésie meurtrière s’empare de votre souris et vous prenez de moins en moins de précaution dans votre avancée. L’intelligence artificielle, plutôt futée, se charge de vous ramener à la raison en vous mettant du plomb dans la tête (aux deux sens du terme).

Je regrette par contre que l’intrigue soit excessivement linéaire et un peu scriptée à mon goût. L’histoire est bien ficelée certes mais les créateurs du jeu nous prennent un peu trop par la main. Du coup, il suffit de poser son cerveau avant de lancer le jeu et d’apprécier le spectacle. Le point positif c’est qu’ainsi, on est certain de ne rien rater de l’histoire et d’aller tranquillement au bout.

Je vais conclure en vous disant que ce dernier Max Payne n’est sans doute pas le jeu de l’année mais qu’il mérite largement de figurer dans votre ludothèque et cela pour trois raisons :

  • il est super beau et rafraîchissant (Brazil, Brazil…),
  • parce que ça flingue à tout va,
  • et surtout parce que c’est Max quoi !

Si vous y avez joué, n’hésitez pas à poster votre avis dans les commentaires de ce billet, ça m’intéresse…

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