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Encore une mauvaise nouvelle, ou plutôt deux, pour les pirates du dimanche car deux services de partage de fichiers en ligne viennent à leur tour de déposer les armes.

Après la fermeture de Megaupload, le “direct download” a sérieusement vacillé. Heureusement, et c’est un peu la magie d’Internet, les autres sites de partage de fichiers ont absorbé la masse d’internautes qui ne savaient plus où télécharger leurs films et leurs musiques préférés.

FileServe et Wupload faisaient partie de ces sites alternatifs mais, face à la pression exercée par les autorités américaines, ils ont décidé de limiter leurs fonctionnalités, et d’interdire la fonctionnalité de partage de fichiers au public.

Bon, il faut bien le reconnaître, le “direct download” continue à prendre du plomb dans l’aile. Tout le monde se rend compte qu’il devient plus difficile de télécharger rapidement et que les hébergeurs nettoient régulièrement leurs espaces de stockage, afin d’éliminer les fichiers illégaux.

Personnellement, je pense que nous sommes un peu dans le creux de la vague et qu’il y aura certainement un nouveau site ou un nouveau service qui va prendre le relais et redonner des couleurs au “direct download”. Si vous êtes en manque de fichiers, il vous reste la mule à utiliser sous VPN (mais il faut payer pour avoir un service valable) et quelques logiciels P2P cryptés comme StealthNet.

D’ailleurs, est-ce certains parmi vous ont testé des solutions P2P sécurisées, c’est à dire avec lesquelles on ne risque pas de se faire gauler par HADOPI ? Qu’est-ce que cela donne au niveau vitesse de téléchargement et choix de fichiers ?

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Si vous découvrez un jour un petit bout de clé USB qui dépasse d’un mur, ne soyez pas étonnés. Enfin si, vous le serez, mais un peu moins une fois que je vous aurai expliqué ce qu’est le “dead drop”.

Si j’ai bien tout compris, “dead drop” signifie “boîte aux lettres morte”. C’était l’appellation (c’est sûrement toujours d’ailleurs) de la technique utilisée par les services secrets pour s’échanger discrètement des documents et des données. Un agent laisse un message dans un lieu public et un autre passe plus tard pour relever le courrier.

C’est un peu ce principe qu’a voulu remettre au goût du jour, l’artiste allemand, Aram Bartholl, en y ajoutant un petit soupçon de peer-to-peer. Il a donc cimenté, fin 2010, une première clé USB dans un mur de Brooklyn, puis en posé quatre autres dans différents lieux de la ville de New York.

Depuis, son idée a fait des émules et il y a un peu plus de 800 clés USB réparties dans le monde. Vous en trouverez la liste sur cette page. Il y en a d’ailleurs pas mal en France. Voici par exemple, une clé installée 14 rue de la Treille à Clermont-Ferrand (en Auvergne) :

J’espère qu’elle y est toujours…

Si vous voulez ajouter votre pierre clé USB à l’édifice, il suffit de vous munir d’un peu de ciment, de repérer une faille dans un mur accessible à tout le monde de votre ville, puis d’y celer une clé USB. Le mode d’emploi détaillé se trouve sur cette page, et en français.

N’oubliez pas de signaler votre clé sur le site deaddrops.com car elle risque d’être difficile à repérer.

L’idée est de relancer les échanges entre les individus et de réinvestir la rue comme lieu d’échange privilégié. A mon avis, c’est plus de l’art que du véritable P2P mais l’idée est originale.

Je termine avec cette très jolie vidéo qui nous présente le début du drop dead avec la pose des 5 premières clés à New York :

Image de prévisualisation YouTube

Un grand merci à mol-1 pour son mail et cette idée de billet.

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Avec la fermeture des sites d’hébergement de fichiers, Megaupload en tête, et la surveillance d’HADOPI sur les réseaux P2P, vous êtes nombreux à me demander comment faire pour partager des fichiers en toute sécurité.

Je viens de trouver la solution. Et en plus ce moyen est écologique et ne coûte pas très cher…

Comme le gouvernement et les ayants-droits ont toujours une longueur de retard, vous devez avoir quelques années avant que l’HADOPI se dote d’éperviers :wink: .

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Avec la fermeture des plus gros sites d’hébergement de fichiers comme Megaupload et FileServe (pour ne citer qu’eux), les majors de la musique, du cinéma et du jeu vidéo espèrent que les internautes vont rentrer dans le rang et cesser de télécharger illégalement. Ils se trompent lourdement car les habitudes sont prises.

Le volume de téléchargement va se répartir sur de nouveaux sites qui vont apparaître, comme par magie, et renforcer les “petits” sites qui existaient déjà. L’action du FBI est, à mon avis, un coup d’épée dans l’eau.

En essayant de positiver un peu, j’en suis venu à me demander si finalement, ces fermetures ne seraient pas un mal pour un bien ! Je m’explique…

Autour de moi, je viens de voir ressortir les disques durs externes, qui n’avaient pas vu le jour depuis longtemps. Les gens se remettent à échanger des fichiers de disque à disque. Certains se sont même remis au P2P et ont rebranché leur Mule. Et ça c’est bien !

Pourquoi c’est bien ? Tout simplement parce qu’avec les sites d’hébergement en ligne, seuls quelques passionnés (ou intéressés aux systèmes d’affiliation) se chargeaient d’uploader du contenu (illégal certes) en ligne. Avec un éventuel retour du P2P, c’est la notion même de partage qui revient au goût du jour.

La mule ne télécharge à fond que si on lui permet  d’envoyer aux autres. C’est ça le partage. Et il n’y a plus d’intermédiaires qui se gavent. Je parie donc sur un retour de la bonne vieille mule. Mais il faudrait des logiciels sécurisés, qui passent à travers cette bouse d’HADOPI. Je ne me suis pas encore replongé à fond sur ce sujet mais les solutions existent (VPN par exemple)…

J’espère donc que nous allons assister à une petite révolution, un retour aux sources du piratage. On passerait alors de la consommation pure au partage. Dans une société qui permet lentement ses plus belles valeurs, j’espère que les internautes remettront au grand jour cette notion de partage culturel. Et peut être que, petit à petit, ils auront encore plus envie de partager avec les premiers concernés : les artistes.

I Have a Dream… Ah merde, je deviens philosophe !

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L’élection présidentielle française devrait prendre un nouveau visage aujourd’hui avec l’annonce par François Hollande des grandes lignes de son programme.

Selon le Nouvel Observateur, le candidat socialiste devrait faire des propositions sur la  gestion des droits d’auteurs. Il pourrait proposer la dépénalisation des échanges entre particuliers, moyennant une contribution des internautes et des fournisseurs d’accès…

Ces annonces seraient un grand pas vers une éventuelle légalisation du P2P pour des échanges non commerciaux.

Pour simplifier, les internautes payeraient quelques euros de plus par mois (pas plus de 5 euros ?) et les fournisseurs d’accès, opérateurs et fabricants seraient un peu plus taxés. En échange de quoi, les utilisateurs pourraient s’échanger librement des œuvres et le gouvernement s’engagerait à développer l’offre commerciale.

Ces propositions suscitent de nombreuses interrogations comme par  exemple, la manière dont seront réparties les sommes récupérées par ces taxes. Il va falloir des outils statistiques particulièrement précis.

Bien que je sois un peu sceptique avec toutes les annonces des candidats pendant les campagnes, je retiens surtout la volonté de mettre fin à l’HADOPI, qui ne sert à rien et qui coûte excessivement cher au contribuable français.

On en saura donc sans doute un peu plus dans le courant la journée. De toute façon, le modèle économique actuel ne fonctionne pas, à moins de placer un policier derrière chaque internaute. Alors pourquoi pas une licence globale à la française ?

Plus d’infos sur tempsreel.nouvelobs.com.

Edité le 28/02/2012 : finalement non, François Hollande ne se prononcerait pas en faveur d’une licence globale (Numerama). Un pas en avant pour deux pas en arrière… Droite ou gauche : même combat !

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Je ne vais pas vous refaire mon fameux couplet sur “HADOPI c’est le mal“. Tout le monde a déjà compris, à part les dirigeants de notre pays, qu’il faut trouver une solution pour que les artistes soient justement rémunérés pour leurs œuvres mais que cette solution ne doit pas être mise en place au détriment de nos libertés.

OUI à une solution équitable mais NON au filtrage du Net !

C’est dans ce contexte un peu particulier, avec la mise en route d’HADOPI notamment, que je me pose un cruel dilemme : doit-on présenter des solutions de téléchargement qui contournent la surveillance d’HADOPI ?

D’un côté, c’est certainement un encouragement au piratage mais d’un autre, si les téléchargements diminuent énormément, ce sont tous ceux qui militent pour un filtrage d’Internet qui auront gagné. Et cela, c’est inacceptable. Surtout que ce sont les internautes qui maîtrisent le moins l’outil informatique qui vont se faire avoir, et se faire couper l’ADSL,  par manque de connaissances.

Donc, je vais vous présenter deux moyens pour récupérer des fichiers (légaux bien entendu) sans risquer de vous faire attraper par HADOPI. Il existe, bien entendu, d’autres solutions. Certaines sont valables mais payantes comme les VPN (les gratuits sont vraiment trop limités). Personnellement, mes nombreux essais n’ont porté que sur des moyens totalement gratuits et deux solutions me paraissent, pour l’instant, sortir du lot pour remplacer la bonne vieille mule.

Ce sont :
– StealthNet
les hébergeurs professionnels de fichiers couplés avec un logiciel de gestion des téléchargements.

Première solution : StealthNet.

C’est un client anonyme et crypté pour le réseau P2P RShare. Concrètement, et pour faire simple, c’est un Emule super protégé qui masque votre identité et les données qui transitent. J’ai réussi à obtenir très facilement des fichiers avec ce programme mais les débits étaient parfois un peu lents à cause du manque de sources et peut-être également à cause de la quantité de travail nécessaire pour crypter/décrypter les données.

Pour l’utiliser, téléchargez le client et installez-le. Utilisez le petit moteur de recherche intégré dans le logiciel pour trouver les fichiers qui vous intéressent. Certains sites proposent des liens mis à jour régulièrement, je vous laisse les découvrir avec votre moteur de recherche favori.

De par son fonctionnement “classique”, les anciens utilisateurs d’Emule ne seront pas dépaysés. Je vois bien StealthNet devenir son remplaçant lorsqu’il aura récupéré une grande partie des utilisateurs du mulet. Plus il y aura d’internautes qui partagent et plus les débits augmenteront.

Seconde solution : utiliser les sites d’hébergement professionnel comme MegaUpload, Rapidshare, Hotfile… avec un programme qui va gérer vos téléchargements.

Personnellement, j’ai de très bons résultats avec JDownloader. Téléchargez-le, il est gratuit, et installez-le. Après quelques mises à jour, il est parfaitement fonctionnel, quoiqu’un peu long à se lancer.

Ensuite, il suffit de repérer les fichiers que vous souhaitez récupérer sur les sites d’hébergement professionnel qui sont nombreux et parfaitement légaux (contrairement à certains fichiers qu’ils hébergent d’ailleurs). Pour cela, il y a deux solutions :
– utiliser un moteur de recherche spécifique qui va fouiller chez ces hébergeurs. Vous en trouverez un tas en tapant “moteurs megaupload rapidshare” dans Google.
– passer par des sites et des forums qui recensent des films, des morceaux de musique, des jeux… Je vous laisse les dénicher sur le Net.

Une fois que vous avez trouvé un lien, et si vous avez JDownloader qui tourne en tâche de fond, il suffit simplement de faire un “copier” sur l’adresse du lien (clic droit + copier) et votre fichier vient se ranger dans l’onglet “Collecteur de liens” du logiciel qui va automatiquement vérifier que celui-ci est bien disponible. Il suffit ensuite de valider le ou les fichiers avec le bouton “Ajouter tous les paquets” et ils viendront se ranger dans la file d’attente de l’onglet “Téléchargement”.

Après on lance les téléchargements (petite icône type “lecture”) et il n’y a plus qu’à regarder les octets arriver dans la colonne “Progression“. JDownloader se charge d’enchaîner les téléchargements car les connexions simultanées sont limitées par les hébergeurs. Le programme se charge également de gérer les captchas sur MegaUpload et Rapidshare : plus besoin de rester devant son ordinateur pour taper les codes de vérification.

C’est la solution de téléchargement que je privilégie en ce moment car les débits sont plutôt bons, surtout en dehors des heures de grosse affluence sur Internet (19h-21h).

Attention tout de même, aucune solution (donc aucune de ces deux là également) ne garantit l’anonymat à 100 %. Mais, actuellement, ces deux méthodes vous permettront  d’échanger des données à l’abri des regards indiscrets des majors et de l’HADOPI.

Si vous connaissez d’autres moyens gratuits et efficaces pour télécharger des données en toute sécurité, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires

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Un débat devant Paul Amar entre Jérémie Zimmermann de la quadrature du Net et Franck Riester député et rapporteur devant l’Assemblée de la loi HADOPI supposée lutter contre le téléchargement des œuvres.

Après un résumé instructif de la situation, on plonge dans un débat passionné. D’un côté un individu sans argument à la solde des majors de la musique et de l’autre un jeune homme intelligent et charismatique, qui s’engage pour la liberté et le partage universel de la culture

Comme vous le voyez, je reste discret sur mes opinions pour ne pas influencer votre jugement :) .

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Emule J’avais promis de vous tenir au courant de la mise en place d’HADOPI et il semble que des serveurs pièges aient été installés depuis quelques jours. Mais pas de panique, ce ne sont que des tests car HADOPI n’est pas encore applicable.

Pour ceux qui n’ont pas trop suivi cette actualité, c’est la société nantaise “Trident Media Guard” (TMG) qui a été choisie par les “ayants droit” pour procéder à la collecte des adresses IP sur les réseaux P2P. Il semblerait qu’elle ait mis en ligne 6 serveurs pour traquer les vilains pirates. Il s’agirait des serveurs ayant les adresses IP 85.159.236.252 à 85.159.236.254, puis 85.159.232.81 à 85.159.232.83.

Les spécialistes d’Emule ont également mis en évidence une liste des fichiers qui seraient recherchés par des “sondes eDonkey”. Ce sont de faux clients eMule qui récoltent les adresses des utilisateurs qui partagent des fichiers illégaux. Ces quatre sondes seraient dans le range 193.107.240.0/22 (les IP sur lesquelles les sondes tournent sont 193.107.240.1 à 4).

La liste, ou une partie de cette liste, se trouve par ici. Les fichiers recherchés sont variés : de la musique en tout genre (Michael Jackson, Daft Punk, Dalida, Depeche Mode, Diam’s, les Black Eyed Peas…) et quelques séries à la mode comme Heroes et Inglourious Basterds. La liste n’est pas très fournie pour l’instant et ne doit servir qu’à réaliser des tests.

Bien entendu, il est fortement déconseillé de se connecter à l’un des 6 serveurs cités plus haut. Les spécialistes préconisent de n’utiliser que les serveurs figurant sur la liste “peerates.net“. Je rajouterai personnellement que, pour limiter les risques, il ne faut pas hésiter à déconnecter le protocole “eD2K” et à ne laisser tourner que le client Kademlia (“Kad“). Utilisez seulement le réseau eD2K pour effectuer vos recherches de fichiers.

Enfin, si vous n’avez plus confiance en votre mulet, je vous rappelle qu’il existe déjà des alternatives pour contourner HADOPI. C’est dire si cette loi est ridicule

A lire sur forum.emule-project.net.

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Emule Et pan, dans les dents. Ça commence bien pour HADOPI.

Par le décret n° 2010-236 du 5 mars 2010, HADOPI possède maintenant son fichier. Il listera : la date et l’heure de l’infraction, l’adresse IP utilisée, le protocole P2P employé, le pseudonyme de l’internaute, le nom réel du fichier téléchargé et le nom de votre fournisseur d’accès.

HADOPI se met donc en place et n’attend plus, pour devenir pleinement fonctionnel, que la finalisation du logiciel sensé sécuriser votre ligne. Le fameux programme espion qui doit vous permettre de vous disculper si vous êtes inquiété à tort. Celui qu’il faudra contourner pour être tranquille quoi !

Si vous êtes un vilain pirate, il vous reste donc encore quelques jours (mois ?) avant de couper votre Mule !

Mais revenons au titre de mon billet. La loi HADOPI a été mise en place pour faire peur aux internautes qui téléchargent illégalement. Bien que dépassée sur le plan technique, elle mise sur son effet d’annonce, un peu comme les radars sur la route. On devrait donc voir une baisse significative du nombre de téléchargements depuis sa promulgation.

Or une étude réalisée en décembre par l’Université de Rennes montre qu’au contraire, le nombre de pirates a augmenté de 3 %. Ces derniers délaissent le P2P et s’orientent vers des pratiques indétectables par HADOPI : l’utilisation de VPN, le streaming, le téléchargement sur serveur distant, les newsgroups…

Au lieu de freiner les pirates, HADOPI a eu deux effets pervers :
– une jolie publicité au téléchargement illégal (pour ceux qui hésitaient encore),
– et la remise au goût du jour du téléchargement direct (en plus, ça va plus vite !).

Grâce à HADOPI, les données circuleront plus rapidement, seront encore plus cryptées et donc deviendront quasiment indétectables. Tout le contraire de ce qui était prévu par nos décideurs. Le pire, c’est qu’il va falloir payer tout ça.

Là je dis : bravo !

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Non Moi je vous avoue que je pensais que ce bon vieux délire de Loi Hadopi était mort et enterré suite au positionnement de la Commission Européenne contre la riposte graduée à la française et plus précisément contre une commission qui se substituerait à la Justice.

En plus, cette semaine, il y eu une bonne nouvelle : la Commission européenne a validé l’amendement 138 du Paquet Télécom qui interdit de contourner l’ordre judiciaire en passant par une simple décision administrative. En gros, la suspension de l’abonnement à Internet, fleuron de la riposte graduée de la Loi Hadopi, serait illégale. Il faudrait passer par l’ordre judiciaire. Le principe de la riposte graduée automatique devient donc impossible.

Malgré tout, notre ministre de la Culture et de la Communication s’entête et a présenté mardi après-midi son texte aux membres de la Commission des Affaires culturelles du Sénat. Afin de sauver son joli projet, la ministre a déclaré que la Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet (Hadopi donc) fonctionnera “un peu comme une boîte noire“. Les ayant-droits qui saisiront cette autorité en cas de téléchargement illégal ne sauront “jamais qui se cache derrière l’adresse IP” repérée.

Son objectif est, bien entendu, de convaincre que son projet respecte les libertés individuelles. Malheureusement, où se trouvera cette Liberté lorsque l’on ne pourra pas se défendre puisque les sanctions graduées doivent être appliquées automatiquement ? Que restera-t-il de notre liberté lorsque l’on nous coupera l’accès à Internet et donc également le téléphone et la télévision ?

Sachant qu’il y a de très grandes chances pour que l’amendement 138 passe au niveau européen, à quoi cela sert-il de perde son temps à défendre un projet qui risque de disparaître s’il n’est pas conforme aux droit communautaire ? Il me semble que c’est le moment pour notre ministre de revoir sa copie, ou même de passer quelque chose d’un peu plus constructif. Mettre un frein au piratage est nécessaire mais cela passe par la création de nouveaux modèles économiques. La répression n’apporte jamais rien de bon surtout quand on n’a pas les moyens techniques de la réaliser et lorsque que l’on touche aux libertés individuelles. Enfin moi je dis ça…

Plus d’informations sur numerama.com et clubic.com.

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