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Et si la fin de Megaupload relançait le goût du partage ?Avec la fermeture des plus gros sites d’hébergement de fichiers comme Megaupload et FileServe (pour ne citer qu’eux), les majors de la musique, du cinéma et du jeu vidéo espèrent que les internautes vont rentrer dans le rang et cesser de télécharger illégalement. Ils se trompent lourdement car les habitudes sont prises.

Le volume de téléchargement va se répartir sur de nouveaux sites qui vont apparaître, comme par magie, et renforcer les “petits” sites qui existaient déjà. L’action du FBI est, à mon avis, un coup d’épée dans l’eau.

En essayant de positiver un peu, j’en suis venu à me demander si finalement, ces fermetures ne seraient pas un mal pour un bien ! Je m’explique…

Autour de moi, je viens de voir ressortir les disques durs externes, qui n’avaient pas vu le jour depuis longtemps. Les gens se remettent à échanger des fichiers de disque à disque. Certains se sont même remis au P2P et ont rebranché leur Mule. Et ça c’est bien !

Pourquoi c’est bien ? Tout simplement parce qu’avec les sites d’hébergement en ligne, seuls quelques passionnés (ou intéressés aux systèmes d’affiliation) se chargeaient d’uploader du contenu (illégal certes) en ligne. Avec un éventuel retour du P2P, c’est la notion même de partage qui revient au goût du jour.

La mule ne télécharge à fond que si on lui permet  d’envoyer aux autres. C’est ça le partage. Et il n’y a plus d’intermédiaires qui se gavent. Je parie donc sur un retour de la bonne vieille mule. Mais il faudrait des logiciels sécurisés, qui passent à travers cette bouse d’HADOPI. Je ne me suis pas encore replongé à fond sur ce sujet mais les solutions existent (VPN par exemple)…

J’espère donc que nous allons assister à une petite révolution, un retour aux sources du piratage. On passerait alors de la consommation pure au partage. Dans une société qui permet lentement ses plus belles valeurs, j’espère que les internautes remettront au grand jour cette notion de partage culturel. Et peut être que, petit à petit, ils auront encore plus envie de partager avec les premiers concernés : les artistes.

I Have a Dream… Ah merde, je deviens philosophe !

Le PS ressortirait lidée de la licence globaleL’élection présidentielle française devrait prendre un nouveau visage aujourd’hui avec l’annonce par François Hollande des grandes lignes de son programme.

Selon le Nouvel Observateur, le candidat socialiste devrait faire des propositions sur la  gestion des droits d’auteurs. Il pourrait proposer la dépénalisation des échanges entre particuliers, moyennant une contribution des internautes et des fournisseurs d’accès…

Ces annonces seraient un grand pas vers une éventuelle légalisation du P2P pour des échanges non commerciaux.

Pour simplifier, les internautes payeraient quelques euros de plus par mois (pas plus de 5 euros ?) et les fournisseurs d’accès, opérateurs et fabricants seraient un peu plus taxés. En échange de quoi, les utilisateurs pourraient s’échanger librement des Å“uvres et le gouvernement s’engagerait à développer l’offre commerciale.

Ces propositions suscitent de nombreuses interrogations comme par  exemple, la manière dont seront réparties les sommes récupérées par ces taxes. Il va falloir des outils statistiques particulièrement précis.

Bien que je sois un peu sceptique avec toutes les annonces des candidats pendant les campagnes, je retiens surtout la volonté de mettre fin à l’HADOPI, qui ne sert à rien et qui coûte excessivement cher au contribuable français.

On en saura donc sans doute un peu plus dans le courant la journée. De toute façon, le modèle économique actuel ne fonctionne pas, à moins de placer un policier derrière chaque internaute. Alors pourquoi pas une licence globale à la française ?

Plus d’infos sur tempsreel.nouvelobs.com.

Edité le 28/02/2012 : finalement non, François Hollande ne se prononcerait pas en faveur d’une licence globale (Numerama). Un pas en avant pour deux pas en arrière… Droite ou gauche : même combat !

Deux moyens gratuits pour contourner HADOPIJe ne vais pas vous refaire mon fameux couplet sur “HADOPI c’est le mal“. Tout le monde a déjà compris, à part les dirigeants de notre pays, qu’il faut trouver une solution pour que les artistes soient justement rémunérés pour leurs Å“uvres mais que cette solution ne doit pas être mise en place au détriment de nos libertés.

OUI à une solution équitable mais NON au filtrage du Net !

C’est dans ce contexte un peu particulier, avec la mise en route d’HADOPI notamment, que je me pose un cruel dilemme : doit-on présenter des solutions de téléchargement qui contournent la surveillance d’HADOPI ?

D’un côté, c’est certainement un encouragement au piratage mais d’un autre, si les téléchargements diminuent énormément, ce sont tous ceux qui militent pour un filtrage d’Internet qui auront gagné. Et cela, c’est inacceptable. Surtout que ce sont les internautes qui maîtrisent le moins l’outil informatique qui vont se faire avoir, et se faire couper l’ADSL,  par manque de connaissances.

Donc, je vais vous présenter deux moyens pour récupérer des fichiers (légaux bien entendu) sans risquer de vous faire attraper par HADOPI. Il existe, bien entendu, d’autres solutions. Certaines sont valables mais payantes comme les VPN (les gratuits sont vraiment trop limités). Personnellement, mes nombreux essais n’ont porté que sur des moyens totalement gratuits et deux solutions me paraissent, pour l’instant, sortir du lot pour remplacer la bonne vieille mule.

Ce sont :
- StealthNet
- les hébergeurs professionnels de fichiers couplés avec un logiciel de gestion des téléchargements.

Deux moyens gratuits pour contourner HADOPI

Première solution : StealthNet.

C’est un client anonyme et crypté pour le réseau P2P RShare. Concrètement, et pour faire simple, c’est un Emule super protégé qui masque votre identité et les données qui transitent. J’ai réussi à obtenir très facilement des fichiers avec ce programme mais les débits étaient parfois un peu lents à cause du manque de sources et peut-être également à cause de la quantité de travail nécessaire pour crypter/décrypter les données.

Pour l’utiliser, téléchargez le client et installez-le. Utilisez le petit moteur de recherche intégré dans le logiciel pour trouver les fichiers qui vous intéressent. Certains sites proposent des liens mis à jour régulièrement, je vous laisse les découvrir avec votre moteur de recherche favori.

De par son fonctionnement “classique”, les anciens utilisateurs d’Emule ne seront pas dépaysés. Je vois bien StealthNet devenir son remplaçant lorsqu’il aura récupéré une grande partie des utilisateurs du mulet. Plus il y aura d’internautes qui partagent et plus les débits augmenteront.

Deux moyens gratuits pour contourner HADOPI

Seconde solution : utiliser les sites d’hébergement professionnel comme MegaUpload, Rapidshare, Hotfile… avec un programme qui va gérer vos téléchargements.

Personnellement, j’ai de très bons résultats avec JDownloader. Téléchargez-le, il est gratuit, et installez-le. Après quelques mises à jour, il est parfaitement fonctionnel, quoiqu’un peu long à se lancer.

Ensuite, il suffit de repérer les fichiers que vous souhaitez récupérer sur les sites d’hébergement professionnel qui sont nombreux et parfaitement légaux (contrairement à certains fichiers qu’ils hébergent d’ailleurs). Pour cela, il y a deux solutions :
- utiliser un moteur de recherche spécifique qui va fouiller chez ces hébergeurs. Vous en trouverez un tas en tapant “moteurs megaupload rapidshare” dans Google.
- passer par des sites et des forums qui recensent des films, des morceaux de musique, des jeux… Je vous laisse les dénicher sur le Net.

Une fois que vous avez trouvé un lien, et si vous avez JDownloader qui tourne en tâche de fond, il suffit simplement de faire un “copier” sur l’adresse du lien (clic droit + copier) et votre fichier vient se ranger dans l’onglet “Collecteur de liens” du logiciel qui va automatiquement vérifier que celui-ci est bien disponible. Il suffit ensuite de valider le ou les fichiers avec le bouton “Ajouter tous les paquets” et ils viendront se ranger dans la file d’attente de l’onglet “Téléchargement”.

Après on lance les téléchargements (petite icône type “lecture”) et il n’y a plus qu’à regarder les octets arriver dans la colonne “Progression“. JDownloader se charge d’enchaîner les téléchargements car les connexions simultanées sont limitées par les hébergeurs. Le programme se charge également de gérer les captchas sur MegaUpload et Rapidshare : plus besoin de rester devant son ordinateur pour taper les codes de vérification.

C’est la solution de téléchargement que je privilégie en ce moment car les débits sont plutôt bons, surtout en dehors des heures de grosse affluence sur Internet (19h-21h).

Deux moyens gratuits pour contourner HADOPI

Attention tout de même, aucune solution (donc aucune de ces deux là également) ne garantit l’anonymat à 100 %. Mais, actuellement, ces deux méthodes vous permettront  d’échanger des données à l’abri des regards indiscrets des majors et de l’HADOPI.

Si vous connaissez d’autres moyens gratuits et efficaces pour télécharger des données en toute sécurité, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires

Un débat devant Paul Amar entre Jérémie Zimmermann de la quadrature du Net et Franck Riester député et rapporteur devant l’Assemblée de la loi HADOPI supposée lutter contre le téléchargement des Å“uvres.

Après un résumé instructif de la situation, on plonge dans un débat passionné. D’un côté un individu sans argument à la solde des majors de la musique et de l’autre un jeune homme intelligent et charismatique, qui s’engage pour la liberté et le partage universel de la culture

Comme vous le voyez, je reste discret sur mes opinions pour ne pas influencer votre jugement HADOPI : Zimmermann vs Riester .

HADOPI : la traque sur Emule sorganise J’avais promis de vous tenir au courant de la mise en place d’HADOPI et il semble que des serveurs pièges aient été installés depuis quelques jours. Mais pas de panique, ce ne sont que des tests car HADOPI n’est pas encore applicable.

Pour ceux qui n’ont pas trop suivi cette actualité, c’est la société nantaise “Trident Media Guard” (TMG) qui a été choisie par les “ayants droit” pour procéder à la collecte des adresses IP sur les réseaux P2P. Il semblerait qu’elle ait mis en ligne 6 serveurs pour traquer les vilains pirates. Il s’agirait des serveurs ayant les adresses IP 85.159.236.252 à 85.159.236.254, puis 85.159.232.81 à 85.159.232.83.

Les spécialistes d’Emule ont également mis en évidence une liste des fichiers qui seraient recherchés par des “sondes eDonkey”. Ce sont de faux clients eMule qui récoltent les adresses des utilisateurs qui partagent des fichiers illégaux. Ces quatre sondes seraient dans le range 193.107.240.0/22 (les IP sur lesquelles les sondes tournent sont 193.107.240.1 à 4).

La liste, ou une partie de cette liste, se trouve par ici. Les fichiers recherchés sont variés : de la musique en tout genre (Michael Jackson, Daft Punk, Dalida, Depeche Mode, Diam’s, les Black Eyed Peas…) et quelques séries à la mode comme Heroes et Inglourious Basterds. La liste n’est pas très fournie pour l’instant et ne doit servir qu’à réaliser des tests.

Bien entendu, il est fortement déconseillé de se connecter à l’un des 6 serveurs cités plus haut. Les spécialistes préconisent de n’utiliser que les serveurs figurant sur la liste “peerates.net“. Je rajouterai personnellement que, pour limiter les risques, il ne faut pas hésiter à déconnecter le protocole “eD2K” et à ne laisser tourner que le client Kademlia (“Kad“). Utilisez seulement le réseau eD2K pour effectuer vos recherches de fichiers.

Enfin, si vous n’avez plus confiance en votre mulet, je vous rappelle qu’il existe déjà des alternatives pour contourner HADOPI. C’est dire si cette loi est ridicule

A lire sur forum.emule-project.net.

Il existe déjà des alternatives pour contourner HADOPI Cette semaine, je vous ai rapporté les résultats d’une étude qui montre qu’HADOPI entraînerait une augmentation du piratage au lieu de le faire baisser. Si on laisse le côté liberticide et probablement injuste de la chose (car il n’y aura sans doute pas de véritable moyen de se défendre), c’est surtout techniquement que cette loi est dépassée.

En effet, il existe déjà de nombreux moyens de télécharger du contenu illégal sans risquer de se faire repérer par HADOPI. Ces moyens sont simples, gratuits pour la plupart et à la portée de tous. Cet article n’a pas pour objet d’inciter au piratage mais simplement de démonter à quel point HADOPI ne sert à rien.

En gros, il existe deux sortes de tactiques pour blouser cette loi ridicule :
– masquer sa propre adresse IP,
– masquer la nature des données qui circulent.

Volontairement je ne vais pas vous parler des astuces qui consisteraient à pirater le wifi de votre voisin, à faire des échanges personnels entre disques durs externes ou à trafiquer le logiciel espion sensé prouver votre bonne foi. Je vais seulement aborder les cas où l’on télécharge des données chez soi, avec sa connexion personnelle et pas seulement chez ses amis.

Le streaming consiste à écouter de la musique ou regarder des vidéos en flux continu. Il n’y a pas de téléchargement de fichiers classiques même si il est souvent possible “d’aspirer” les données sur sa machine. C’est nettement moins risqué que le peer-to-peer. Il suffit donc de connaître les bonnes adresses qui diffusent du contenu. Pour les fanas de P2P, il existe des réseaux cryptés. Je n’ai pas encore testé ce genre de programme mais vous en trouverez sur anonymous-p2p.org. Apparemment, le projet Kommute possède de sérieux atouts. Il devrait se renforcer si le public commence à s’y intéresser. Pour l’instant, les vitesses de téléchargement sont moins bonnes qu’avec du P2P classique du fait du cryptage à mettre en place et du nombre plus modeste de fichiers mis à disposition.

Les connexions VPN sécurisées ont le vent en poupe. Vous trouverez quelques adresses ici par exemple. Il existe des services gratuits mais ils sont nettement moins rapides (car bridées) que les payants. Les connexions sont un peu plus lentes mais tout ce qui circule est crypté et votre IP reste cachée. Deux services payants semblent sortir du lot : ipodah et ipredator.

Les newsgroups encryptés : pour 10 à 15 euros par mois environ, vous pouvez télécharger anonymement à très grande vitesse. Les services se nomment Usenet, UseNeXT, Giganews, PowerUsenet… En gros, ce sont des réseaux de forums privés dans lesquels il est possible de stocker de la musique et des vidéos.

Le “direct download” revient en force. Le principe est de télécharger directement sur des sites de stockage en ligne. Ces sites sont souvent localisés à l’étranger donc hors de la juridiction française. Les débits de téléchargement sont très élevés et les temps d’attente sont supprimés pour quelques euros. On y trouve de tout car les espaces de stockage sont quasiment illimités. Quelques noms de sites : Rapidshare, Megaupload, Mediafire, Upload.to, Sendspace, Sharebee

Personnellement, c’est cette dernière solution qui me semble la plus intéressante. Indétectable et très rapide.

J’ai essayé de faire le plus complet possible mais j’ai sûrement oublié quelques alternatives. Je compte sur vous pour compléter mon propos dans les commentaires ci-dessous…

Hadopi augmenterait le piratage Et pan, dans les dents. Ça commence bien pour HADOPI.

Par le décret n° 2010-236 du 5 mars 2010, HADOPI possède maintenant son fichier. Il listera : la date et l’heure de l’infraction, l’adresse IP utilisée, le protocole P2P employé, le pseudonyme de l’internaute, le nom réel du fichier téléchargé et le nom de votre fournisseur d’accès.

HADOPI se met donc en place et n’attend plus, pour devenir pleinement fonctionnel, que la finalisation du logiciel sensé sécuriser votre ligne. Le fameux programme espion qui doit vous permettre de vous disculper si vous êtes inquiété à tort. Celui qu’il faudra contourner pour être tranquille quoi !

Si vous êtes un vilain pirate, il vous reste donc encore quelques jours (mois ?) avant de couper votre Mule !

Mais revenons au titre de mon billet. La loi HADOPI a été mise en place pour faire peur aux internautes qui téléchargent illégalement. Bien que dépassée sur le plan technique, elle mise sur son effet d’annonce, un peu comme les radars sur la route. On devrait donc voir une baisse significative du nombre de téléchargements depuis sa promulgation.

Or une étude réalisée en décembre par l’Université de Rennes montre qu’au contraire, le nombre de pirates a augmenté de 3 %. Ces derniers délaissent le P2P et s’orientent vers des pratiques indétectables par HADOPI : l’utilisation de VPN, le streaming, le téléchargement sur serveur distant, les newsgroups…

Au lieu de freiner les pirates, HADOPI a eu deux effets pervers :
– une jolie publicité au téléchargement illégal (pour ceux qui hésitaient encore),
– et la remise au goût du jour du téléchargement direct (en plus, ça va plus vite !).

Grâce à HADOPI, les données circuleront plus rapidement, seront encore plus cryptées et donc deviendront quasiment indétectables. Tout le contraire de ce qui était prévu par nos décideurs. Le pire, c’est qu’il va falloir payer tout ça.

Là je dis : bravo !

Loi Hadopi : la CE dit non mais Albanel saccroche Moi je vous avoue que je pensais que ce bon vieux délire de Loi Hadopi était mort et enterré suite au positionnement de la Commission Européenne contre la riposte graduée à la française et plus précisément contre une commission qui se substituerait à la Justice.

En plus, cette semaine, il y eu une bonne nouvelle : la Commission européenne a validé l’amendement 138 du Paquet Télécom qui interdit de contourner l’ordre judiciaire en passant par une simple décision administrative. En gros, la suspension de l’abonnement à Internet, fleuron de la riposte graduée de la Loi Hadopi, serait illégale. Il faudrait passer par l’ordre judiciaire. Le principe de la riposte graduée automatique devient donc impossible.

Malgré tout, notre ministre de la Culture et de la Communication s’entête et a présenté mardi après-midi son texte aux membres de la Commission des Affaires culturelles du Sénat. Afin de sauver son joli projet, la ministre a déclaré que la Haute Autorité pour la Diffusion des Å’uvres et la Protection des droits sur Internet (Hadopi donc) fonctionnera “un peu comme une boîte noire“. Les ayant-droits qui saisiront cette autorité en cas de téléchargement illégal ne sauront “jamais qui se cache derrière l’adresse IP” repérée.

Son objectif est, bien entendu, de convaincre que son projet respecte les libertés individuelles. Malheureusement, où se trouvera cette Liberté lorsque l’on ne pourra pas se défendre puisque les sanctions graduées doivent être appliquées automatiquement ? Que restera-t-il de notre liberté lorsque l’on nous coupera l’accès à Internet et donc également le téléphone et la télévision ?

Sachant qu’il y a de très grandes chances pour que l’amendement 138 passe au niveau européen, à quoi cela sert-il de perde son temps à défendre un projet qui risque de disparaître s’il n’est pas conforme aux droit communautaire ? Il me semble que c’est le moment pour notre ministre de revoir sa copie, ou même de passer quelque chose d’un peu plus constructif. Mettre un frein au piratage est nécessaire mais cela passe par la création de nouveaux modèles économiques. La répression n’apporte jamais rien de bon surtout quand on n’a pas les moyens techniques de la réaliser et lorsque que l’on touche aux libertés individuelles. Enfin moi je dis ça…

Plus d’informations sur numerama.com et clubic.com.

Top 10 des séries TV les plus piratées du moment Comme en janvier, c’est la série Heroes qui est en tête des émissions de télévision les plus recherchées sur les trackers BitTorrent. Juste derrière, on trouve Prison Break.

A elles deux, ces séries auraient été téléchargées plus d’un million de fois cette semaine (versions américaines). Les autres séries de la liste sont moins populaires mais représentent, à elles toutes, entre 700.000 et 300.000 téléchargements tout de même selon TorrentFreak qui s’est appuyé sur un échantillon représentatif de sites BitTorrent.

Voici le classement des séries les plus téléchargées :
1. Heroes
2. Prison Break
3. Dr House
4. Terminator : Les Chroniques de Sarah Connor
5. Desperate Housewives
6. Entourage
7. Gossip Girl
8. Supernatural
9. How I met Your Mother
10. Fringe

Comme tout le monde le sait : télécharger c’est pas bien, surtout si vous vous faites attraper… Mais un tel classement donne surtout des indications sur les séries TV qui ont le vent en poupe en ce moment.

Via : torrentfreak.com.

Loi Hadopi : cest pas fait et cest tant mieux Enfin une bonne nouvelle concernant la loi Hadopi dont je vous avais déjà parlé. Le Parlement européen stipule que seule la Justice peut prononcer la suspension d’un accès à Internet. La coupure automatique d’une connexion ADSL ne pourra être décidée par une autorité chargée de la surveillance des contenus échangés.

La loi Hadopi prend donc un bon coup d’en l’aile puisque sous couvert d’une riposte graduée, elle proposait d’aller jusqu’à la suspension pour une durée donnée de l’abonnement à Internet. Cette suspension aurait été décidée par une autorité indépendante, dite Hadopi (Haute Autorité pour la diffusion des Å“uvres et la protection des droits sur Internet). Il faudra donc trainer les internautes pris en flagrant délit de piratage devant un juge. Ceux-ci pourront enfin se défendre.

Prudence cependant car le texte n’est passé qu’en première lecture devant le Parlement européen. Il faut maintenant que cette directive soit définitive pour être appliquer par les États de l’Union. Cela ne signifie pas non plus que l’on va pouvoir télécharger n’importe quoi mais les rois du flicage vont devoir revoir leur copie. Avec un peu de chance, cela va être difficile de faire pire, quoique…

Repéré sur korben.info. L’article complet sur svmlemag.fr.