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HADOPI : la résistance sorganise Dans un de mes récents billets, j’envisageais une révolte un peu folle : boycotter les cinémas et les achats de produits multimédia pour montrer aux majors que c’est toujours le consommateur qui a le dernier mot.

Il semble que cette idée ne soit pas si farfelue que ça puisqu’elle a surgi dans d’autres esprits. Un boycott général est en train de naître et il commence à s’étendre sérieusement sur la Toile. EspaceRezo, qui s’insurge depuis le début contre HADOPI, se devait donc de relayer cette information.

Le sujet est présent un peu partout. On le retrouve notamment sur le site lemonde.fr et sur laquadrature.net. La CNIL semble également se réveiller un peu tard.

Mais ce mouvement de protestation ne se limite pas à ces trois liens. Des interrogations demeurent également du côté des associations qui défendent les intérêts des artistes. La SACEMsera particulièrement attentive aux effets concrets de la loi sur l’économie de la musique” et l’ADAMIne croit pas aux effets de l’HADOPI“.

Bref, et comme prévu, peu de gens sont contents et les doutes subsistent. Certains commencent à s’organiser et à proposer des Plans de Résistance. Je ne serai pas surpris de vois ce genre de sites fleurir sur la Toile d’ici peu…

Supprimer le pop up de publicité dantivir Antivir est l’un des antivirus gratuits les plus performants et peut-être même le plus performant du moment. En tout cas, depuis ce petit comparatif, je l’ai installé sur mes machines et je n’ai jamais eu de problèmes de virus.

Le seul petit inconvénient avec Antivir, ce sont les fenêtres de publicité qui s’affichent lors des mises à jour. Elles ne présentent pas de risques particuliers mais elles sont tout simplement pénibles. Heureusement, il existe de petites manipulations simples pour les bloquer si vous êtes sous Windows. Gaël nous en avait déjà parlé dans un commentaire.

Les modifications sont simples à appliquer et dépendent de votre système d’exploitation.

Avec Windows 2000 :
– cliquez sur le bouton “démarrer” puis “Exécuter”,
– tapez “gpedit.msc” puis validez avec “OK”,
– dans la nouvelle fenêtre, déroulez l’arborescence : “Configuration Utilisateur” puis “Modèles d’administration” et enfin “Système”,
– dans la fenêtre de droite, double-cliquez sur “N’exécutez pas les applications Windows spécifiées”,
– dans la nouvelle fenêtre, cochez “Activée”,
– cliquez sur “Affichez” et tapez “avnotify.exe“,
– cliquez sur “OK” et fermez les fenêtres,
– redémarrez l’ordinateur.

Avec Windows XP Home et Vista Home Premium :
– redémarrez en mode sans échec et identifiez-vous avec le compte administrateur,
– allez dans le dossier C:\Program Files\Avira\AntiVir PersonalEdition Classic,
– faites un clic droit sur le fichier “avnotify.exe” et allez dans l’onglet “propriétés” puis “sécurité”,
– sélectionnez la ligne “SYSTEM” et cochez “Lecture et écriture” et “Lecture” dans la colonne “refuser”,
– cliquez sur appliquer et répondez “oui” à la fenêtre suivante.
– validez avec “OK” et redémarrez votre machine.

Pour Windows XP Pro et Vista Business/Ultimate :
– cliquez sur le bouton “démarrer” puis “Exécuter”,
– tapez “secpol.msc” puis validez avec “OK”,
– déroulez “Stratégie de restriction logiciel” puis “créer une nouvelles restrictions“,
– dans “Règles Supplémentaires”, faites un clic droit puis “Nouvelle Règle de chemin d’accès”,
– cliquez sur “parcourir” et naviguez jusqu’au dossier C:\Program Files\Avira\AntiVir PersonalEdition Classic,
– double-cliquez sur “avnotify.exe“,
– laissez le niveau de sécurité sur “Rejeté”,
– validez avec “OK” et redémarrez votre machine.

L’astuce illustrée sur forums.cnetfrance.fr.

Edité le 16 mai 2009 : cette astuce fonctionne parfaitement avec la version 2008 du programme. Je vais faire quelques essais avec la nouvelle version (2009) mais le pop-up a l’air beaucoup moins gênant à première vue.

Une Visa plus sécurisée Depuis le temps que l’on parle des victimes à la carte bleue sur Internet, on s’étonne toujours de voir que pratiquement rien n’est fait pour enrayer ces escroqueries. Pourtant cela coûte un argent fou aux banques qui doivent rembourser les montants détournés.

Enfin, la société VISA (Visa International Service Association) vient de mettre au point un système anti-fraude qui devrait être efficace… pendant un certain temps. Il s’agit de fournir, lors de la transaction, un code produit de manière aléatoire par la puce de la carte. Ces nouvelles cartes comportent un écran qui affiche ce code valable une seule fois.

Pour résumer, lorsque je procèderai à un achat sur le Net, je devrai, avec cette nouvelle carte Emue (c’est son nom), fournir mon numéro de CB, la date de validation, le code de sécurité à 3 chiffres et en plus ce nouveau code généré par la puce.

Ce système, que je trouve personnellement ingénieux, devrait donner du fil à retordre aux escrocs et nous tranquilliser pendant un moment. Reste à déterminer la durée de ce répit car, n’en doutons pas, un hacker, par amour du défi et de l’argent, trouvera vite une faille.

Voici une petite vidéo pour mieux comprendre le fonctionnement.

HADOPI : les failles de nos institutions En remportant enfin la victoire mais non le succès devant l’Assemblée Nationale, HADOPI aura surtout démontré une chose : l’effet pervers et maléfique du jeu des partis dans le fonctionnement de nos institutions. Peu importe qu’une loi soit bonne ou mauvaise, elle sera votée selon l’importance qu’aura bien voulu marquer la personne qui la présente.

Ainsi HADOPI, dont la majorité des députés se foutait comme de leur dernière chemise (pour rappel une trentaine de députés présents dans l’hémicycle en première instance), a été rappelée à l’ordre du jour comme s’il s’agissait de l’avenir vital du pays. Cette fois pas moins de 557 députés se sont déplacés pour voter une loi dont ils ont une vague idée, une loi qui doit être importante puisque même le président de la République y met un point d’honneur !

Trop dépendants de leur parti sans lequel ils n’existeraient pas, comme de bons petits soldats ayant fait allégeance au chef de leur organisation politique, nos représentants, au mépris de leur libre arbitre, ont démontré qu’ils votaient les lois loin de tout indépendance morale et loin de toute connaissance du sujet.

L’État (nous quoi ! comme ces hommes-là aiment souvent à le rappeler) n’en sort pas grandi. Bien au contraire, l’État a fait la démonstration d’une république bananière où seule l’autorité d’une personne a fait foi. En remettant sur le tapis ce projet autant de fois qu’il le fallait, HADOPI a finalement été votée, une loi aussi absurde qu’inefficace.

Cette affaire aura mis en avant cette évidence : les lois qui régissent notre pays sont votées à la baguette, selon l’humeur du chef d’orchestre du moment. Pour HADOPI, il s’agira de Mme ALBANEL sous la grande direction du président de notre République… démocratique ?

Mais ils restent quelques questions en suspens à découvrir sur silicon.fr.

HADOPI : coup de gueule dartistes de gauche Nos aïeux de gauche déplorent, non seulement le piratage de leurs Å“uvres sous copyright, mais font également la tête au parti politique dont ils ont toujours défendu les idées. Sur ce point, je ne sais pas trop s’il faut en rire ou en pleurer, s’en moquer ou les prendre en pitié.

Pour ceux qui ont de la mémoire ou sont assez âgés pour les (re)connaître, les anciens en question sont : Juliette Gréco, Bernard Murat, Pierre Arditi, Michel Piccoli et Maxime Le Forestier. A part le dernier cité, je me demande qui peut bien pirater les œuvres de ces personnes-là ?

Toujours est-il qu’ils ont adressé à leur ex-parti politique, une véritable lettre de rupture publiée dans le journal Le Monde. C’est à mourir de rire ! On peut y lire quelques passages croustillants comme : “Vous étiez la résistance à la déréglementation, à la loi de la jungle et du plus fort qui assassine la diversité culturelle. Vous êtes désormais, par l’effet d’une étrange ironie de l’histoire, les avocats du capitalisme débridé contre les droits des artistes à l’heure du numérique.”

Si je n’avais pas connu les noms des auteurs de la lettre, j’aurais cru qu’elle était signée par un capitaliste ronchon… Ce qui est surprenant, c’est que pour ces artistes en fin de carrière, les “téléchargements sauvages” semblent être un bon moyen de continuer à faire vivre leurs Å“uvres et les diffuser auprès des nouvelles générations.

Pierre Desproges disait dans un sketch que lorsqu’il avait appris la mort d’une personnalité, ça lui avait coupé l’appétit mais lorsqu’il avait appris la mort de Tino Rossi, “curieusement il avait repris des moules”. Moi en lisant cette lettre, j’aime un peu plus le PS, c’est tout aussi curieux !

L’épître des aïeux : lemonde.fr.

On reste dans HADOPI et dans Star Wars avec cette excellente petite trouvaille de Zorry.

En visionnant cette vidéo, je vous le dis tout de go : je suis resté sans voix !

Notre Président de la République a intimé l’ordre à ses députés de se regrouper pour faire corps en faveur de la loi Hadopi. Maintenant, quand on voit où se situent leurs connaissances sur la question…

Je me permets donc de lancer un appel :
Messieurs les députés, reconnaissez que vous êtes dépassés sur ce sujet et qu’en la matière, votre rôle doit être égal à celui qu’il a été lors du premier vote : celui de se positionner raisonnablement au rang des absents. La communauté française des internautes vous remercie de l’écouter et de rester courageusement à la maison pendant les nouveaux débats. Ce sera mieux ainsi…

Même si cette vidéo passe actuellement partout sur le web, je ne résiste pas à l’envie de vous la faire découvrir
si vous ne l’avez pas encore vue.

Il s’agit d’une pub mais on se demande en faveur de qui : la sécurité routière ou facebook ?

Si vous pouvez apporter une réponse, je l’attends avec impatience… Le jour du permis

The Pirate Bay : le jugement remis en question Il y a quelques jours, une mauvaise nouvelle était tombée pour les fondateurs du site The Pirate Bay. Les auteurs de ce site, qui ne contient pas de contenus illégaux mais simplement des liens vers certains fichiers piratés, ont été condamnés à 1 an de prison ferme et 2,4 millions d’euros de dommages et intérêts.

Mais le jugement risque d’être remis en cause. On vient d’apprendre, par une radio suédoise, que le juge Tomas Norström est membre de deux organisations promouvant la défense des droits d’auteurs : l’Association suédoise du droit d’auteur (SFU) et l’Association suédoise pour la propriété industrielle (SFIR). Il connaissait donc particulièrement bien les représentants de l’industrie culturelle lors du procès. Il est même membre du conseil de direction du SFIR.

Une bien belle leçon d’impartialité de la Justice ! Les avocats de The Pirate Bay vont se faire un plaisir d’ajouter ce “détail” dans leur dossier d’appel. Affaire à suivre donc…

Via : clubic.com.

On ne peut pas dire qu’ils ne sont pas organisés chez Google.

Leurs centres de traitement de données sont bien pensés et surtout très bien rangés !