L’ICANN, l’organisation en charge de la gestion des noms de domaine, a annoncé récemment la libéralisation des adresses Internet. Les entreprises, car c’est principalement vers elles que la mesure s’adresse, pourront choisir l’extension de nom de domaine qui leurs plait pour leur site, au lieu du traditionnel “.com” et “.fr”.

Il y a actuellement environ 300 domaines. Certains font référence à un pays comme le “.fr” pour les sites français ou le “.be” pour la Belgique, d’autres se rapportent à des domaines génériques “.net”, “.org”, “.com”… Depuis l’an 2000, l’ICANN en avait déjà autorisé quatorze nouveaux, comme le “.xxx” pour les sites pornographiques ou le “.mobi” pour les services mobiles.

La réforme adoptée lundi va donc autoriser les entreprises privées et les organismes intéressés à posséder leur propre extension de domaine. Chaque demande devra être déposée auprès de l’ICANN et coûtera la bagatelle de 185.000 dollars, auxquels s’ajouteront 25.000 dollars de frais de gestion par an. Ce n’est pas donné quand même !

Concrètement, cela signifie par exemple que Sony, la multinationale japonaise, pourra déposer un “.sony” et gérer l’ensemble de son site comme elle l’entend, avec, pourquoi pas, un nom de domaine pour chacun de ses appareils comme : www.playstation.sony.

Les candidats pourront soumettre leur demande à partir du 12 janvier 2012, lors d’une première phase de 90 jours. Les mises en ligne devraient avoir lieu début 2013.

La ville de Paris serait déjà candidate pour un original “.paris”.

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Article proposé par mail par Darkadok.

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