Pitt Polder Pilings
Nous vous avions déjà proposé un billet sur le HDR mais connaissez-vous cet acronyme ?
Non, rien à voir avec la haute définition si ce n’est un léger rapport sur la qualité d’un rendu exceptionnel de l’image.

HDR signifie dans sa version native “High dynamic range” et vous ne vous trouvez pas plus avancé. Traduite et expliquée, cette technique vous apprendra qu’elle sert à optimiser l’effet visuel d’une image en augmentant la plage dynamique des pixels qui la composent.

Techniquement, chaque pixel d’une image classique est codé sur 24 bits, 3 leds permettent de varier leurs valeurs sur 8 bits chacune. En codant les pixels sur 32 bits, on obtient déjà des images fabuleuses mais le meilleur rendu s’obtient en variant ces valeurs sur 96 bits permettant ainsi dans une plage aussi grande d’accentuer les couleurs, d’atténuer les hautes lumières, d’approfondir les contrastes… Bref, d’harmoniser les couleurs pour se rapprocher du réel, pour toucher la Perfection.

Pour parvenir à ce degré de raffinement, il y a deux solutions. La première, qui est la plus onéreuse, consiste à acquérir un appareil photo haut de gamme comme le reflex Fuji FinePix S3 Pro pour ne citer que le plus connu des amateurs en photo. La seconde solution fait appel à des logiciels qui combinent les meilleurs pixels d’au moins trois photos d’une même scène prises avec des expositions différentes (technique du bracketing notamment présente sur les reflex).

Comme toujours, le meilleur moyen de se documenter est de se diriger vers wikipedia.org

Et pour admirer d’autres photos bondissez sur flickr.com.

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