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Recuva : un logiciel pour récupérer des fichiers effacésQui n’a pas déjà effacé une photo par inadvertance sur son appareil ?

Comme souvent sur un support de stockage, seule la référence au fichier a été effacée, mais physiquement, le fichier existe encore. Un logiciel gratuit, Recuva, édité par Piriform, va vous permettre de récupérer les fichiers récemment supprimés sur votre carte mémoire.

Téléchargez Recuva sur le site de Piriform, installez-le et lancez-le. Sélectionnez ensuite le type de fichier à rechercher :

Recuva : un logiciel pour récupérer des fichiers effacés

Spécifiez l’emplacement où le fichier doit être recherché :

Recuva : un logiciel pour récupérer des fichiers effacés

Choisissez le fichier à restaurer

Recuva : un logiciel pour récupérer des fichiers effacés

Cliquez sur “Recover” et Recuva fait le reste !

Notez également que Recuva gère tous les fichiers effacés sur n’importe quel disque ou clé USB !

Un logiciel qui peut vous sauver la vie sur piriform.com.

Les SSD ont la vie dureC’est ce que tend à démontrer l’équipe de Tom’s Hardware en soumettant à une véritable torture un pauvre disque dur de type SSD (pour Solid-State Drive).

Avant de commencer la description du supplice, mettons au point l’appellation : on ne dit plus disque mais “Espace de stockage à mémoire flash de type SSD”. Évidemment on peut faire plus court et appeler ce nouvel élément “lecteur SSD” ou SSD tout court Les SSD ont la vie dure .

Une rumeur née en même temps que la sortie des premiers SSD, hors de prix soi-dit en passant, décrivait la fragilité de ce type de lecteur à mémoire flash. Etait en cause le nombre limité de cycles lecture-écriture qui, selon la technologie adoptée SLC (Single Level Cell) ou MLC (Multi Level Cell), divise encore par dix cette durée de vie réputée si courte.

Pour ne pas vous perdre dans les différentes techniques utilisées pour la fabrication des SSD, je vous renvoie sur le site de notre encyclopédie mondiale : Wikipedia.

Sachez toutefois que la technologie MLC permettant de stocker plusieurs informations élémentaires (bits) sur une même cellule, a logiquement la durée de vie la plus courte. Et c’est un SSD utilisant cette technique qui sert de support à l’expérience dont je vous parle.

Les bourreaux de Tom’s H. ont donc choisi un SSD, je cite, “Falcon de 128 Go, qui utilise un contrôleur Indilinx et de la mémoire MLC Samsung donnée à ~10 000 écritures (K9HCG08UIM)“. Voilà pour les caractéristiques du condamné.

Le principe de la torture infligée est d’écrire et d’effacer 1 Go de données de manière aléatoire, 24h/24, 7 jours/7, jusqu’à ce que mort s’en suive.

Eh bien l’expérience, commencée il y a deux mois, continue son petit bout de chemin. Le SSD-martyr n’a pas encore rendu l’âme malgré les 300 To écrits et effacés et les plus de 5000 cycles de lecture-écriture subits. N’oubliez pas que ce SSD est donné pour ~10 000 cycles. Les conclusions pessimistes prennent depuis une autre direction.

D’ailleurs les testeurs, par la voix de l’auteur de l’article Pierre Dandumont, martèlent depuis le début “la durée de vie est pour nous un faux problème“. Force est maintenant de les croire et c’est avec soulagement que dorénavant nous pourrons nous aussi profiter des superbes performances de ces nouveaux disques durs. D’autant que les prix ont bien chuté depuis.

Suivre le test sur Tom’s Hardware.

Vous noterez que le lien ci-dessus vous oriente sur une page qui titre entre autre “en 34 nm, il serait mort” et au bas de l’article un lien qui titre “”en 25 nm, il serait mort” tout simplement parce que plus la cellule est petite et moins elle offre de matière d’usure.

Un abîme de chiffresUne étude, parue semble-t-il le jeudi 3 février 2011 aux Etats-unis (mes recherches ne m’en ont pas appris plus sur cette source), avance que la capacité de stockage informatique actuelle équivaut à peine à moins d’un centième de celle stockée dans l’ADN humain.

Les chiffres de cette étude mystère précisent qu’en 2007 toutes les capacités de stockage réunies se montaient à 295 exaoctets (ajoutez 20 zéros pour obtenir le chiffre complet).

Pour information, l’ADN, l’acide désoxyribonucléique (mais est-il nécessaire de le rappeler puisqu’on l’emploie tous les jours sous cette forme lexicale ?) est une macromolécule formée d’une multitude de molécules qu’il faut correctement appeler nucléotides. Ceux-ci sont constitués, entre autres, d’un élément appelé base azotée.

Il existe 4 bases principales pour coder l’information sous forme de séquences, des séquences qu’on peut comparer avec celle utilisée en Informatique : la base binaire (0 et 1). Si une séquence binaire que nous appellerons Octet correspond à 256 états (2^8) voici ce que donne une séquence quadrinaire (permettez-moi le néologisme) : séquence génétique.

Lorsque l’on voit ce que l’Homme peut faire avec deux bases seulement (0 et 1), imaginez ce que Dame Nature peut faire avec 4 bases !

Mais je n’irai pas plus loin dans mes explications car je n’ai ni les connaissances nécessaires à un tel exposé, ni la justification pour sortir de mon sujet. Bref ! Si les chiffres annoncés par cette étude donnent déjà le tournis, ils forcent l’humilité dès qu’on les compare avec ceux dont la nature nous a dotés.

Pour ceux que je n’ai pas découragés, je vous propose un petit résumé de cette étude, publié sur lesechos.fr et un second sur le même site subtilement nommé : Le vertige des mémoires informatiques.

La fabrication des supports de stockage

Cette vidéo publicitaire nous montre comment sont fabriquées les cartes SD et les clés USB chez Lexar.

La première partie ressemble à un reportage et est vraiment intéressante. La fin de la vidéo concerne plus l’emballage des produits. Au passage, je pensais que cette dernière partie de montage, serait nettement plus mécanisée.

Et en plus la musique est sympa…

Repéré sur geeksaresexy.net.

Héberger ses photos en ligne Cela faisait longtemps que je cherchais un site comme viafamilia.

En effet, après avoir testé de nombreux sites gratuits d’hébergement de photos en ligne (Photobucket, Picasa, hiboox…), il y avait toujours un truc qui ne me convenait pas. Soit le nombre de photos pouvant être hébergées était trop faible, soit l’interface du site ne me plaisait pas.

Mais hier, j’ai découvert viafamilia qui propose le partage de photos d’une façon simple. La fonction de création d’album-photos est bien conçue. Il faut installer une applet Java lors de la première création d’album. Celle-ci permet de télécharger ses photos rapidement et facilement, par simple glisser-déposer. Il est possible de les envoyer une par une ou par lot, de les faire pivoter puis de lancer un diaporama paramétrable, en plein écran. (voir un exemple)

Chaque album créé peut contenir 500 photos, sans limite de taille. Le nombre d’album quant à lui, ne semble pas être limité !

Il faut, bien sûr, s’inscrire sur le site. Seul petit inconvénient : il faut fournir l’adresse mail des personnes que vous voulez inviter à regarder vos photos. La solution est de créer un “compte invité” dont vous communiquerez l’identifiant et le mot de passe à votre famille.

Rendez-vous sur viafamilia.com.

SkyDrive de Microsoft : 25 Go de stockage en ligne Avec Windows Live SkyDrive, vous pouvez stocker et sauvegarder des milliers de documents. Pour en profiter, vous devez ouvrir un compte Windows Live. Le tout est entièrement gratuit.

Il est possible de créer des dossiers pour organiser et partager vos fichiers. Chaque dossier peut posséder des droits d’accès différents. Par défaut, les fichiers ne sont accessibles qu’à vous-même (mode privé). Vous pouvez également choisir de partager un dossier avec des amis ou carrément de l’ouvrir à tout le monde (mode public). Dans ce dernier cas, vous pouvez encore choisir de limiter l’accès à une lecture seule et donc interdire les modifications.

Les amis qui partagent vos documents peuvent être automatiquement informés quand vous mettez en ligne de nouveaux documents. Il suffit pour cela qu’ils soient inscris sur Windows Live Messenger.

Après avoir testé le service, mon avis est plutôt favorable. L’accès aux fichiers stockés est rapide et le téléchargement se fait relativement vite. C’est au niveau de l’upload, c’est à dire de l’envoi des fichiers sur le serveur, que le service pêche un peu à mon goût. J’ai mis pas loin de 15 minutes pour envoyer un fichier de 49 Mo (la limite est de 50 Mo), en dehors des heures de pointe.

Mais ne faisons pas la fine bouche, le service est de qualité. Vous vous retrouvez avec une super clé USB de 25 Go accessible sur tous les ordinateurs connectés à Internet. Les serveurs de Microsoft sont sécurisés et votre espace est verrouillé par mot de passe.

Il est donc possible de s’en servir pour faire des sauvegardes. C’est plus fiable qu’un disque dur externe car vos données seront protégées et vraisemblablement dupliquées sur plusieurs serveurs. Un module de téléchargement peut être récupéré et installé. Il ajoute la fonctionnalité “glisser/déposer” qui s’avère bien pratique.

On notera également la possibilité de stocker des images ou des photos dans des dossiers spéciaux où elles sont affichées sous forme de miniatures. Une option pratique pour visualiser d’un seul coup ce qu’il y a dans le dossier. Si vous cliquez sur une miniature, elle s’affiche en grand. Un bouton diaporama permet même de les faire défiler.

Bref, Microsoft n’est pas le seul à proposer ce type de service mais son utilisation est simple et claire. Et puis 25 Go, c’est toujours bon à prendre !

Pour profiter de 25 Go de stockage gratuit, un petit tour sur skydrive.live.com.

Encore un petit pliage sympa pour se fabriquer un boîtier individuel en papier pour transporter des CDs ou DVDs.

La technique est plus élaborée que dans la vidéo que je vous avait précédemment proposée. Il y a des gens qui ont vraiment de l’imagination…

Des panoramas au format gigapixels sur Gigapan Gigapan est un site qui propose des panoramas de très grande taille. Un petit navigateur en flash permet de zoomer et de déplacer le point de vue à sa guise. La “progression” dans la photo se faire rapidement et sans temps excessif de chargement.

Communautaire, il rassemble des milliers de photos de toutes les parties du globe. Une des plus impressionnantes est sans doute celle de l’inauguration de Barak Obama, le 20 janvier dernier. Il est possible de distinguer nettement chaque personne dans la foule.

Afin de trouver les lieux qui vous intéressent, un moteur de recherche est disponible en haut de la page d’accueil. Chaque jour, de nouvelles photos sont ajoutées.

Cette technologie est le résultat d’un projet développé par la NASA, Google, le National Geographic et l’université Carnegie Mellon. Elle permet la réalisation de panoramiques composés de centaines et parfois même de milliers de photos prises à partir d’un simple appareil numérique. Il est placé sur une tête robotisée (cf. : la petite image de ce billet) qui calcule le décalage nécessaire entre chaque prise de vue.

Il faut ensuite plusieurs heures pour assembler les images sur un ordinateur. Au final, ces “gigapixel” peuvent posséder près de 1500 mega-pixels et avoir plusieurs centaines de fois la taille d’une photo prise avec un appareil classique. Pour comparer, un appareil grand public possède actuellement, un capteur d’au moins 5 Mega-pixel.

J’entends d’ici les paranoïdes crier au scandale. Effectivement, une seule de ces photos peut permettre de ficher très rapidement plusieurs milliers de personnes. De toute façon, d’ici quelques années, cette technologie se retrouvera sans doute tout naturellement dans nos petits appareils photos personnels. Avec des photos à plus de un Go, il faudra juste faire un peu de musculation pour pouvoir transporter les cartes mémoires !

Merci à Damien de dipisoft.com pour son mail.

Pour acheter moins cher ses CDs ou DVDs, on les prend souvent par boîte de 50 ou 100 pièces. On se retrouve alors sans boîtier individuel pour les transporter.

Cette technique de pliage peut s’avérer pratique pour fabriquer une pochette pour une galette. Une feuille de papier et quelques secondes suffisent. En plus, le résultat est assez sympathique.

Des clés USB qui portent bien leur nom Aimeriez-vous posséder une véritable clé USB ? C’est à dire un support numérique qui a réellement la forme d’une clé et donc qui peux être transportable avec son trousseau, au milieu des autres.

Cette idée originale vient d’être exploitée par lacie.com qui propose sur son site trois modèles de clés ultra résistantes qui pourront discrètement rejoindre vos autres clés. Les capacités sont de 4 ou 8 Go pour un prix compris entre 16 et 30 euros environ.

Ma préférence irait sans doute à la “PassKey“. Ce modèle est un peu plus épais mais embarque un lecteur de carte USB micro SD pour moins de 10 euros.

Ainsi, vous avez toujours sur vous votre support numérique. La mauvaise nouvelle, c’est que maintenant, quand vous égarerez vos clés, vous aurez également perdu toutes vos données. On ne peut pas tout avoir non plus…

Repéré sur clubic.com.