Ultimate Assassin 2 est à la fois un jeu de réflexion et de dextérité en vue du dessus.
Le principe est très simple, vous êtes un assassin qui doit éliminer sa victime sans se faire repérer par les gardes qui patrouillent.
Un petit tutoriel obligatoire (en anglais) vous expliquera en 6 étapes les grands principes.
Le déplacement du personnage se fait grâce aux flèches du clavier. La touche “X” permet de courir et “Z” d’enclencher un mode camouflage qui vous rend invisible quelques précieuses secondes.
La semaine dernière, je me suis (une nouvelle fois) insurgé contre HADOPI et sa future campagne publicitaire qui m’apparaît aussi ridicule qu’inefficace. C’est tout simplement du gaspillage d’argent public destiné à sauver le modèle économique dépassé des majors de la musique. Bref, c’est n’importe quoi !
Dans un des commentaires du billet, Rames, un fidèle lecteur du blog, nous a proposé un site amusant mais également vraiment intéressant : Pourquoi je pirate ?
Personnellement, je souhaiterai, comme tout le monde d’ailleurs, que les artistes reçoivent une juste rétribution pour leurs œuvres car “toute peine mérite salaire !”. Mais je ne peux supporter l’idée que nos dirigeants utilisent le prétexte du piratage pour tenter de contrôler et de verrouiller Internet. Donc, et en attendant une solution qui se rapprocherait, à mon avis, de la “licence globale”, je comprends ceux qui téléchargent pour démontrer qu’HADOPI n’a aucune raison d’exister.
Donc à la question “Pourquoi je pirate ?”, je répondrai : “pour démontrer qu’HADOPI ne sert à rien“.
Si vous avez une autre réponse, je vous invite à aller la poster sur pourquoijepirate.fr.
Vous y trouverez déjà des centaines de réponses originales. Certaines sont parfaitement fantaisistes mais d’autres sont autant d’arguments en faveur du piratage, enfin en faveur de la diffusion massive des œuvres (ça fait plus sérieux).
Je vous conseille le Top Pirate ! qui réunit les réponses les plus populaires comme :
Ce petit jeu, qui n’en est pas vraiment un d’ailleurs, est une sorte de curiosité amusante et légèrement instructive, c’est pour cela que je la réserve aux débutants.
Le principe est de monter pas à pas un PC en cliquant simplement sur des morceaux d’ordinateur.
Une version plus élaborée dans laquelle le débutant doit réfléchir et placer les éléments au bon endroit aurait sans doute été plus intéressante.
Hexxagon est un jeu de plateau qui se joue seul contre l’ordinateur ou à deux, à tour de rôle.
Le but du jeu est de placer le plus de pions de sa couleur sur le plateau.
A chaque tour, vous pouvez soit ajouter un pion de votre couleur sur une place vide directement à côté d’un de vos pions, soit déplacer un de vos pions déjà en place, en sautant vers un emplacement libre. Une fois votre coup joué, tous les pions adverses qui se trouvent à toucher le pion que vous venez de jouer changent de couleur et vous appartiennent.
Vous allez devoir réfléchir un petit peu et mettre en place une stratégie qui tienne la route. Attention aux brusques retournements de situations qui font justement l’intérêt de ce jeu.
Comme d’habitude, voici la compilation des plus belles chutes du mois qui s’achève. Malgré la mauvaise qualité de certaines images, on se rend bien compte qu’il y a eu de la casse…
N’hésitez pas à aller jeter un coup d’œil aux autres compilations de fails que nous avons publiées sur ce blog.
Ce petit jeu de billard sans prétention a le mérite de déconnecter votre cerveau du monde réel pendant quelques précieuses, et souvent nécessaires, minutes.
Des niveaux apparaissent à chaque fois que vous réussissez à vider le tapis. Il faut rentrer rapidement les boules car chacune d’elles possède un petit compteur. Si l’un des chronos arrive à 0, vous perdez.
Ce jeu se contrôle à la souris. Il faut mettre le curseur de votre souris sur la boule que vous souhaitez viser tout en maintenant le bouton de gauche pour doser la force du coup.
Chaque jour, je vous propose, dans mes billets, ce qui m’intéresse au moment où je rédige. Le plus souvent, je vous parle de ce qui m’apparaît comme “le meilleur” du Net. Mais, comme vous le savez tous car vous n’êtes pas tombés de la dernière pluie, Internet recèle également de sites et de vidéos qui ne sont pas jolies jolies.
Rassurez-vous quand même, je ne vais pas vous parler de trucs supers crades ou vous montrer des vidéos qui heurtent la morale mais je suis tombé, cet après-midi, sur une petite guéguerre par vidéos interposées entre des internautes qui sortent franchement de l’ordinaire car ils sont omniprésents sur les sites d’hébergement de vidéos.
Donc, au départ, il y a Jean Michel du 59 qui s’éclate à faire des reprises toutes moisies. Joharno, qui se prend pour une star du Web, prend sur lui de lui dire que ses reprises sont de la merde. D’un côté, ce n’est pas faux. Mais notre sympathique nordiste a le droit de faire ce qu’il veut. Le problème, c’est qu’il est susceptible. Il décide donc de se rebeller et de pourrir Joharno dans des vidéos.
C’est là qu’entre en scène un groupe de sombres imbéciles (ou de gars qui s’amusent à faire monter la sauce, je n’arrive pas à savoir) qui tentent de défendre le nordiste courroucé, au grand damne de Badboy, un pote de Joharno qui est lui-même bien gratiné :
Jean Michel du 59 se fâche alors. Attention tout de même aux personnes sensibles au langage châtié car ça envoie bien :
Suite à cette grosse colère baveuse (au sens propre) et aux grosses hésitations de diction de Jean Michel du 59, Badboy se fend d’une cinglante réaction, toute en couleur, elle aussi. Et encore, il annonce qu’il ne va pas s’énerver :
Et puis il y a le Joharno qui en remet tranquillement une couche, l’histoire que l’on touche vraiment le fond du panier :
Au final, et peu importe le véritable ordre chronologique des vidéos ci-dessus, on rigole pas mal en les regardant car ces types ont vraiment de tronches à faire peur. On apprend également quelques expressions hallucinantes qui, elles, m’ont fait mourir de rire (merci Badboy)…
Et puis rassurez-vous, les gars s’attendent chacun chez eux tranquillement, derrière leur webcam, en pensant être les plus forts. Aucun risque qu’ils se mettent sur la tronche, donc ils peuvent finalement continuer à nous faire rire.
Pour conclure, et après y avoir réfléchi devant une bonne bière, je pense que tout ceci fait partie d’une thérapie de groupe. Mais il y a quand même du boulot !
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