EspaceRezo

Astuces, utilitaires, tutoriels, jeux, vidéos… que du bon pour apprendre et se divertir !

Affichage des articles marqués web

J’étais déjà très fan des billets de Fabrice EPELBOIN sur readwriteweb.com et, je l’avoue sans honte, je puise souvent mon inspiration anti-HADOPI dans ses écrits.

Après avoir visionné cette vidéo, qui m’a permis d’ailleurs de mettre un visage sur son nom, je suis encore plus fan car il arrive à démonter très calmement les arguments du monsieur qui représente les vendeurs de phonographes :wink: .

En 15 minutes, vous allez tout comprendre sur les enjeux d’HADOPI : de la défense d’un modèle économique éculé à la mise en place d’un filtrage de l’Internet français. Tout y est dans les grandes lignes et ça fait toujours aussi peur

Si vous souhaitez obtenir un peu plus d’informations sur les arguments que met en avant Fabrice EPELBOIN, je vous conseille d’aller jeter un coup d’œil sur readwriteweb.com. Tout y est, et en détails.

Share

Le député PS de la Nièvre Christian Paul a annoncé, lors de l’émission “Ça vous regarde” sur la Chaîne Parlementaire, que la gauche abrogerait la loi HADOPI si elle revenait au pouvoir en 2012.

Voici donc l’extrait de l’émission où il fait cette déclaration.

On remarque au passage la forte irritation de Franck Riester, l’ancien rapporteur de la loi HADOPI à l’Assemblée Nationale. Ce dernier est aujourd’hui membre de la Commission de Protection des Droits de l’HADOPI.

Share

On a toujours besoin d’icônes, que ce soit pour réaliser des sites Internet ou pour agrémenter visuellement des documents.

J’ai découvert sur webdesignerdepot.com, une collection ahurissante d’icônes gratuites sur le thème des “réseaux sociaux“. Certaines sont réellement originales et de très bonne qualité.

Elles sont présentées par planches et il suffit de cliquer sur l’imagette pour se rendre directement sur le site qui propose les icônes que vous avez repérées. Voici un tout petit échantillon de ce que vous trouverez :

Green Jelly Social Bookmarking Icons

3D Glossy Blue Orbs Social Media Icons

Hearts

Il y en a vraiment pour tous les goûts et tous les styles.

Une des plus grande collection d’icônes pour réseaux sociaux sur webdesignerdepot.com.

Share

Pour faire suite au billet de Bob sur la riposte des pirates envers les ayants droits, nous avons appris depuis peu que lundi prochain, le site officiel de l’HADOPI (hadopi.fr), va ouvrir ses portes. Vous imaginez bien que cette inauguration ne va pas se passer sans vagues. Le site s’attend déjà à une attaque DDoS de grande envergure, venant principalement des Etats-unis et de la France.

Chose très étonnante et qui m’a bien surpris : la réaction, intelligente, de l’Hadopi face à cette menace. En effet Eric Walter, secrétaire général de l’Hadopi, a avoué que lors d’une telle attaque le site ne résisterait pas. Tient donc, l’Hadopi n’a pas dépensé des millions pour essayer de rendre leur site invulnérable face à une attaque en masse des internautes ? C’est très étonnant, mais en même temps, avec les sommes considérables que va engendrer la mise en place de cette loi, il ne doit pas rester grand chose sur le budget…

Cette future protestation démontre autre chose : il y a quelques années, il n’y avait que quelques personnes très informées et expérimentées qui prenaient part à ce genre d’initiatives. Le reste des internautes ne s’en intéressait guère. Aujourd’hui ce n’est plus le cas. Les attaques de type DDoS sont réalisables et réalisées par des gens comme vous et moi, qui souhaitent montrer leur mécontentement par ce moyen.

Cette vulgarisation du “piratage” (un bien grand mot) informatique a été rendue possible, en grande partie, grâce à des logiciels “grand public” comme LOIC, grâce auxquels un enfant de 5 ans pourrait réaliser une attaque DDoS en rentrant simplement le nom d’un site et en cliquant sur un bouton.

Certains jugeront ces actions efficaces, d’autres futiles. D’ailleurs, le Parti Pirate Français appelle à la raison et souhaite qu’il n’y ait pas d’attaques sur le site car il les juge contre-productives. Si l’on considère que ces actions ne font que bloquer les serveurs et ne détruisent pas le matériel, il serait envisageable de les comparer à des mouvements de grève. Du coup, lorsque l’on touche à nos libertés, doit-on participer à des attaques DDoS comme on descendrait dans la rue ?

Share

Face aux agressions répétées des majors de l’audiovisuel, les pirates du monde entier se mobilisent pour contre attaquer et imposer un bras de fer assez inédit.

Mais revenons à la base du problème. Depuis quelques mois, les “ayants droits“, c’est à dire les grandes compagnies de musique, de cinéma, de jeux vidéo…, multiplient les actions contre les sites et les utilisateurs de fichiers pirates. Sur le fond, on ne peut pas les blâmer car ils sont dans leur rôle. Par contre, c’est au niveau de la forme et donc des moyens qu’ils utilisent que cela pose problème.

En effet, outre un acharnement au niveau judiciaire, certaines entreprises qui travaillent pour ces majors, n’hésitent plus à utiliser des moyens très agressifs pour attaquer directement les sites qui hébergent ou qui font la promotion de contenus pirates. Des attaques DDOS ont été utilisées. Elles consistent à bombarder les sites en question de demandes de connexion pour arriver à mettre les serveurs hors service.

Lancée sur le célèbre 4chan, par un groupe baptisé sobrement “Anonymous“, la contre attaque s’est opé­rée de la même manière mais après la distribution massive d’un logiciel très simple d’utilisation permettant de réaliser ces attaque DDOS. Ce sont donc des milliers d’internautes de tous pays qui ont lancé simultanément des requêtes sur les sites américains de la RIAA, la MPAA et AiPlex. Le résultat a été assez impressionnant et les sites en question sont tombés rapidement, restant paralysés de nombreuses heures.

On imagine bien les dégâts économiques de  telles attaques, surtout qu’il est difficile et coûteux de s’en protéger. Cette forme de guérilla informatique est d’autant plus efficace que les participants sont nombreux.

De plus, il apparaît assez clairement ces temps-ci, que la relative liberté qui règne sur Internet soit de plus en plus en danger. Tous les arguments sont bons (défense des ayants droits, sécurité nationale, protection des mineurs…) pour justifier un filtrage du réseau. Au lieu de trouver des réponses adaptées à chaque argument, certains préfèreraient cadenasser le Web. On les comprend : celui qui maîtrise Internet, maîtrise l’Information.

Cette main mise est monnaie courante dans les pays totalitaires et commence à pointer le bout de son nez en… France. HADOPI en est un exemple mais cette notion de filtrage pourrait aller encore plus loin si l’on en croit certaines rumeurs alarmantes

Je ne serai donc pas étonné que le type d’attaques décrit plus haut, visant à perturber le fonctionnement de certains sites favorables à une forme de censure, se multiplie et apparaisse rapidement au niveau national. Je l’imagine bien comme le nouveau hobby des défenseurs de la Liberté sur Internet.

Vous trouverez plus d’informations sur cette véritable guerre du Net sur pandalabs.pandasecurity.com, sur mashable.com et sur l’excellent article de Fabrice Epelboin sur fr.readwriteweb.com.

Share

Suite au billet sur Nudge et en flânant un peu sur la Toile, je suis tombé sur un site original qui propose une grande variété de sons amusants et insolites.

Sur instantsfun.es, vous trouverez 72 boutons qui activent autant de jingles. La plupart sont bien connus sur le Web et réveilleront le geek qui sommeille en vous.

Parmi les sons les plus célèbres, vous trouverez : le “nooooo” de Star Wars, Chewbacca, la musique de Benny Hill, le “doh” d’Homer, Mario… Voici d’ailleurs un petit échantillon :

Bien entendu, ces petits boutons ne bouleverseront pas votre vie, mais vous rappelleront quelques bons moments de cinéma ou de jeux vidéo.

Une collection de jingles célèbres sur instantsfun.es.

Share

Je dois reconnaître que les anniversaires : ce n’est pas vraiment mon truc !

D’ailleurs, je viens de me rendre compte que j’ai complètement zappé les un et deux ans du blog. C’est dire…

Hier, je me suis souvenu que cela faisait exactement 3 ans que j’ai ouvert cet espace, sur un coup de tête, et un peu par hasard. L’idée de base était de garder une trace de mes bricolages en informatique, l’histoire de noter, dans un coin du Web, les astuces pratiques que je découvrais.

Initialement réalisé chez Free, sous Dotclear, le blog a fortement évolué pour terminer, 3 ans plus tard, chez un hébergeur professionnel, avec une véritable adresse et surtout sous WordPress, depuis peu.

Mais, ce qui est le plus étonnant dans tout ça, ce sont les statistiques du blog qui ne cesseront de m’étonner. Actuellement, EspaceRezo c’est :
– 1780 billets (!!),
– 5900 commentaires (sans spam),
– 5 rédacteurs réguliers (et quelques autres qui donnent des coups de main),
– plus de 3.800 visiteurs uniques par jour (mois d’Août en plus !).

Bref, le blog semble continuer de faire son petit bout de chemin et la croissance régulière et constante de son audience tend à nous conforter au niveau des thèmes abordés. Tout ce qui nous intéresse, semble également vous intéresser ! Donc, nous allons continuer à essayer de vous informer et de vous divertir

N’hésitez pas non plus à intervenir et à poser des questions sur le forum. Je souhaiterai vraiment qu’il devienne un espace privilégié pour échanger des idées et qu’il permette de  fédérer une petite communauté d’internautes autour d’EspaceRezo.

Je vous rappelle également que nous cherchons toujours des bonnes volontés pour donner un coup de main sur EspaceJeux, conçu comme un petit laboratoire sur les jeux gratuites en Flash dont les meilleurs passeraient sur EspaceRezo. Enfin, Alex007 se démène seul sur EspaceCiné. Si vous êtes intéressés pour rédiger quelques billets sur le Cinéma, n’hésitez à nous contacter

Un grand MERCI à tous ceux qui prennent le temps de nous lire, à ceux qui laissent des commentaires et surtout à ceux qui proposent des billets sur le Forum.

Si tout se passe bien, le prochain petit bilan aura lieu dans un an

Share

Alerté par le courrier d’Alain, un fidèle lecteur, je me suis mis à éplucher l’excellent article rédigé par Fabrice Epelboin sur fr.readwriteweb.com.

J’y ai découvert un décryptage très intéressant sur les futures stratégies des Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI). L’article est vraiment très explicite. Je vais me contenter d’en résumer les points essentiels et d’y ajouter quelques petites réflexions personnelles. C’est parti…

Orange, le plus gros fournisseur d’accès français, vient de s’offrir les services de Deezer pour développer sa branche “musique“. L’opérateur a très rapidement proposé de nouveaux forfaits incluant un abon­ne­ment pre­mium Deezer et une option à 10 euros par mois (voire moins avec certaines promos) pour ses anciens abonnés. Jusque là, pourquoi pas.

Le problème, c’est qu’Orange est aussi un opérateur téléphonique et que du coup, il se met à proposer Deezer dans ses forfaits mobiles. Comme tout le monde le sait, il n’existe pas de forfait Internet réellement illimité et les opérateurs réduisent le débit si vous franchissez un certain palier de consommation. Or, Deezer sera totalement hors for­fait et donc illi­mité sur les for­mules pre­mium com­mer­cia­li­sées dès la ren­trée par Orange.

Orange joue donc un gros coup car le prix réduit proposé pour Deezer ainsi que l’augmentation de la quantité de données à faire circuler risque de lui coûter cher. Mais l’offre étant assez alléchante, Orange peut rafler un maximum de clients et s’ériger en leader incontournable dans la vente de musique en ligne.

Les perdant risquent d’être nombreux :
– les abonnés qui vont devoir payer ce qu’Orange leur demande (un monopole ne fait jamais baisser les prix),
– les majors de la musique qui ne maîtriseront plus une grande partie de la distribution,
– les artistes qui ne gagneront pas plus d’argent avec un intermédiaire en plus,
– les entrepreneurs qui ne pourront jamais proposer une offre concurrente.

Les seuls qui pourraient éventuellement proposer une alternative seraient les autres FAI (avec SFR notamment) car il faut  un réseau et un catalogue conséquent (les tuyaux et la matière) ou une multinationale comme Apple qui fabrique les machines (les récepteurs). Bref, tout le monde y perd sauf les FAI.

On comprend mieux maintenant pourquoi les FAI n’étaient pas favorables à la mise en place d’une licence globale. Cela aurait en effet repré­senté un énorme manque à gagner pour eux. On comprend également les efforts de  notre ex-ministre de la Culture, Christine Albanel, contre cette licence globale. Elle est actuellement à la tête de plu­sieurs dépar­te­ments “enter­tain­ment” chez Orange !

Enfin, ce nouveau modèle que tente de mettre en place Orange, pourrait s’appliquer à d’autres domaines : la vidéo en ligne, les actualités, les sources d’informations… Il faudra peut-être prendre un forfait pour avoir Dailymotion dans des conditions normales au détriment de Youtube qui mettra des heures à charger. Les FAI auraient alors le contrôle d’Internet et des sources d’Information !

C’est également un beau pied de nez à nos chers députés qui doivent bientôt plancher au Parlement sur la neu­tra­lité du Net. Plus la peine de réfléchir, les lobbies imposent leur loi :

Je vous conseille d’aller jeter un coup d’œil sur l’article original publié sur fr.readwriteweb.com.

Share

Le site  nmap.org, spécialisé dans la sécurité, s’est amusé à réaliser un poster présentant les 200 000 sites les plus visités sur Internet.

Pour les faire apparaître de façon originale, ce sont les favicons (petits logos qui apparaissent à côté de l’adresse) de chaque site qui ont été utilisés. Leurs tailles sur le poster dépendent directement du nombre de visiteurs de leurs sites respectifs.

L’initiative est intéressante et permet de visualiser d’un coup d’œil qui sont les ténors du Net. L’icône de Google semble écraser toutes les autres. Il est possible d’utiliser le mini moteur de recherche pour trouver un site.

Vous ne tomberez malheureusement pas sur EspaceRezo dans ce poster. L’icône du blog doit être juste en dessous de celle de Google :) .

Le poster des 200 000 premiers sites Internet classés selon leurs favicons est à découvrir sur nmap.org.

Share

Flash vs HTML 5 Flash est une technologie qui appartient à Adobe et qui permet, par exemple de lire des vidéos ou des jeux sur le Web. Aujourd’hui, cette technologie est partout : on l’utilise quand on va sur Youtube, quand on joue a des jeux en ligne, les publicités animées présentent un peu partout sur Internet sont en Flash…

Mais depuis quelques années, une alternative commence à émerger : le HTML 5. Concrètement, qu’est-ce que c’est?

C’est l’évolution du langage informatique qui sert a écrire des pages web : le HTML. Ce langage est énormément utilisé sur le Web. Cette nouvelle version permet maintenant de gérer le son et la vidéo.

L’HTML 5 est un format libre contrairement au Flash. Aucun logiciel payant n’est donc nécessaire. Pour coder en flash, il faut utiliser le logiciel d’Adobe qui coûte 836 euros. Au contraire, le simple bloc-notes de Windows permet de coder du HTML. Ce format est également universel. Il fonctionne sur tous les systèmes d’exploitation, contrairement à Flash qui a de sérieux problèmes de compatibilités, notamment avec Linux.

Mais Flash a encore un avenir certain devant lui, car il paraît plus puissant pour faire tourner certaines applications. De plus, le HTML 5 est loin d’être implanté de partout. Par exemple, la dernière version d’Internet Explorer ne le supporte toujours pas !

Personnellement, je crois beaucoup en ce format, car il convient mieux à la vision que je me fais du Web : libre et ouvert. Payer 800 € pour développer des animations me semble inconcevable, surtout dans un monde où Internet devient de plus en plus incontournable.

Au passage, voici chromeexperiments.com, un site qui propose une pléthore de jeux, d’animations et d’éditeurs d’images développés uniquement en HTML 5 et en Javascript. L’objectif est de montrer au grand public que HTML 5 sera capable de remplacer Flash à long terme. Toutefois, certaines réalisations ne tourneront que si vous êtes sous Chrome, le navigateur le plus adapté au HTML 5 à ce jour.

Share